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RadioAmator.ro - 3 hours 20 min ago
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RadioAmator.ro - 3 hours 20 min ago
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Starea geomagnetica

RadioAmator.ro - 3 hours 20 min ago
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RadioAmator.ro - 3 hours 20 min ago
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Buletin WWV

RadioAmator.ro - 3 hours 20 min ago
:Product: Geophysical Alert Message wwv.txt :Issued: 2026 Nov 03 1510 UTC # Prepared by the US Dept. of Commerce, NOAA, Space Weather Prediction Center # # Geophysical Alert Message # Solar-terrestrial indices for 02 November follow. Solar flux 97 and estimated planetary A-index 7. The estimated planetary K-index at 1500 UTC on 03 November was 0.67. No space weather storms were observed for the past 24 hours. No space weather storms are predicted for the next 24 hours. ...
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DX, DX-péditions et contests du jour

UFRC - 10 hours 39 min ago
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DK0WCY und FunkWX setzen auf noch bessere Weltraumwetterdaten

DARC - 11 hours 58 min ago

Gute Nachrichten für alle an Funkwetter und Ausbreitungsbedingungen Interessierten: DK0WCY nutzt ab sofort neue, hochwertige Datenquellen für wichtige Sonnenaktivitätsparameter. Die Sonnenfleckenrelativzahl wird nun von SILSO in Belgien bezogen. Mit der EISN (Estimated International Sunspot Number) steht eine international abgestimmte Kennzahl zur Verfügung, die die Beobachtungen zahlreicher Sonnenobservatorien weltweit zusammenführt und damit eine besonders belastbare Grundlage bietet. ▶️

Auch der solare Flux wird künftig direkt von der offiziellen Quelle, dem Dominion Radio Astrophysical Observatory (DRAO) in Kanada, übernommen. Zusätzlich erfolgt die Darstellung nun mit einer Nachkommastelle, was eine noch präzisere Wiedergabe ermöglicht.

Ab dem 4. November werden diese Verbesserungen ebenfalls im täglichen Funkwetterbericht (FunkWX) umgesetzt. Damit stehen Funkamateuren und Kurzwelleninteressierten noch genauere und wissenschaftlich fundierte Informationen für die Beurteilung der Ausbreitungsbedingungen zur Verfügung.

Siehe auch http://dk0wcy.de/magnetogram/. 

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FunkWX - anhaltende Ruhe

DARC - 12 hours 4 min ago

Die Geschwindigkeit des Sonnenwinds hat weiter abgenommen. Die geomagnetische Aktivität ist allgemein ruhig (Kp 0–2). Wie auch die Sonne, sie zeigt ein geringes Flarerisiko (M05% X01%). Auf den verfügbaren Satellitenbildern sind keine koronalen Masseauswürfe (CMEs) zu erkennen. Brauchbare bis gute DX-Bedingungen: tagsüber auf 20/17/15 m, nachts 80/40 m. |

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La semaine commence avec les préparatifs

UFRC - 12 hours 38 min ago
Article traduite en Français via Google Translate

Mises à jour du blog de la Station spatiale

La semaine commence avec les préparatifs pour la sortie dans l’espace et les sciences de la vie


L’astronaute de la NASA Anil Menon pointe son appareil photo vers la visière de son casque de combinaison spatiale et prend un « selfie spatial » hors du commun lors d’une promenade physique le 29 octobre 2026.
NASA

Info de la Source Publié * ICI

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Un dimanche de concours en temps réel !

UFRC - 12 hours 45 min ago
 Mon aventure radioamateur : un dimanche de concours en temps réel !

Entre passion, technique, contacts radio et adrénaline, retour sur une journée intense au cœur de l’activité radioamateur.

Le dimanche est souvent un jour particulier pour les passionnés de radioamateurisme.

Pour moi, c’est l’occasion de vivre une nouvelle aventure à travers les ondes.

Aujourd’hui, place au concours radioamateur !

Dès le matin, je prépare ma station avec enthousiasme.

Vérification du matériel, des antennes, des câbles et des connexions.

Chaque détail compte pour profiter pleinement de cette journée.

Les premiers réglages permettent de s’assurer que tout fonctionne correctement.

Le poste radio est allumé, les fréquences commencent à s’animer.

On entend déjà les premiers indicatifs circuler sur les bandes.

L’aventure peut enfin commencer !

Le principe d’un concours radioamateur est simple : réaliser un maximum de contacts dans un temps donné.

Mais derrière cette simplicité se cache une véritable stratégie.

Il faut écouter attentivement, identifier les stations et transmettre les bonnes informations.

Chaque contact est une nouvelle opportunité.

Les premiers QSO sont réalisés et le carnet de trafic commence à se remplir.

16. Les indicatifs se succèdent, parfois très rapidement.

17. On découvre des stations proches, mais aussi des correspondants situés à plusieurs centaines, voire milliers de kilomètres.

C’est toute la magie de notre passion !

Au fil des heures, les conditions de propagation évoluent.

Certaines fréquences deviennent plus actives tandis que d’autres se calment.

Il faut savoir s’adapter et parfois changer de bande.

L’écoute reste essentielle pour repérer les nouvelles stations.

Le rythme s’accélère lorsque les appels deviennent nombreux.

On essaie de ne manquer aucune occasion de réaliser un nouveau contact.

Entre concentration et excitation, le temps passe très vite !

Le concours est aussi une excellente occasion de tester son installation.

La qualité des antennes, la puissance utilisée et les réglages du matériel prennent toute leur importance.

Chaque difficulté technique devient une occasion d’apprendre.

Un petit problème de réception ou un mauvais réglage peut parfois faire perdre de précieuses minutes.

Mais c’est aussi cela qui rend l’expérience intéressante.

31. Au-delà de la compétition, le radioamateurisme reste avant tout une passion de partage.

Derrière chaque indicatif se trouve un passionné, quelque part dans le monde.

Quelques échanges suffisent parfois à créer de beaux moments de convivialité.

On retrouve des opérateurs habitués, mais aussi de nouveaux correspondants.

Chaque QSO apporte sa petite satisfaction personnelle.

L’après-midi se poursuit avec de nouveaux contacts et de nouvelles découvertes.

Je surveille régulièrement mon log pour suivre l’évolution de mon activité.

Le nombre de contacts augmente progressivement.

On regarde les multiplicateurs, les zones contactées et les éventuels nouveaux pays.

La fatigue commence parfois à se faire sentir, mais la passion prend le dessus.

Puis arrive le moment de terminer cette belle journée de trafic.

Les derniers appels sont lancés et les derniers contacts enregistrés.

Il est temps de faire le bilan de cette aventure dominicale.

Le carnet de trafic conserve la trace de toutes ces rencontres à travers les ondes.

Chaque contact représente un petit morceau de cette journée.

Ce concours m’aura permis de travailler ma technique, ma rapidité et mon expérience d’opérateur.

Mais surtout, il m’aura rappelé pourquoi j’aime tant le monde du radioamateurisme.

Une passion faite de découvertes, de partage, de technologie et de communication sans frontières.

Un grand merci à toutes les stations contactées et à tous les radioamateurs qui ont participé à ce concours !

Rendez-vous au prochain concours pour une nouvelle aventure sur les ondes. 73 à toutes et à tous !

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Expédition radioamateur aux îles Malouines

UFRC - 12 hours 56 min ago

VP8THW – Expédition radioamateur aux îles Malouines (Falkland Islands)

Du 7 décembre 2026 au 7 janvier 2027, une nouvelle aventure radioamateur conduira Hacki, DL7HW, aux îles Malouines, dans l’Atlantique Sud.
L’indicatif spécial VP8THW sera utilisé à l’occasion de cette expédition.
Après une première expérience sur cet archipel, l’équipe a décidé de renouveler l’aventure.
Cette fois, l’objectif principal sera de découvrir et d’activer davantage l’île West Falkland.
La décision d’avancer le voyage a été prise en raison des incertitudes concernant les possibilités d’organiser de futures expéditions lointaines.
Le départ est prévu le 7 décembre 2026 depuis l’aéroport de Munich.
Après plusieurs escales, l’équipe espère rejoindre Punta Arenas, au Chili, le 8 décembre.
Le transfert vers les îles Malouines est programmé pour le 12 décembre.
Les premiers jours seront consacrés à l’installation et à la préparation du matériel à Stanley.
Les premières émissions radio sont espérées dès le 12 décembre.
L’expédition se déplacera ensuite vers plusieurs localités de l’archipel.
Le premier secteur d’activité sera Port San Carlos, au nord-ouest de l’île East Falkland.
L’équipe prévoit d’y rester jusqu’au 18 décembre.
Le 20 décembre, elle rejoindra Darwin avant de traverser vers Port Howard en ferry depuis New Haven.
Une nouvelle étape est prévue à Hill Cove, au Boxwood Pod, du 20 au 24 décembre.
Les derniers jours sur l’île occidentale se dérouleront à Port Edgar.
Le retour vers East Falkland est prévu le 27 décembre.
L’équipe séjournera ensuite à Goose Green avant de rejoindre Stanley le 30 décembre.
Le départ définitif des îles est programmé le 2 janvier 2027, en direction du Chili.
La fin du voyage restera encore partiellement ouverte jusqu’au départ du Chili, prévu le 7 janvier.

Une activité radio sur plusieurs sites

L’un des objectifs majeurs de VP8THW sera de réaliser de nombreuses liaisons radio depuis différentes positions géographiques.
La diversité des lieux permettra de proposer plusieurs possibilités de contact aux chasseurs de DX.
Les opérateurs souhaitent également profiter des reliefs de l’archipel pour pratiquer le SOTA (Summits on the Air).
Plusieurs premières activations SOTA sont notamment envisagées sur West Falkland.
Des activations supplémentaires pourraient également être réalisées sur East Falkland.
Ces opérations permettront de combiner trafic radioamateur et découverte des paysages de l’archipel.

Le matériel radio utilisé

Pour cette nouvelle expédition, l’équipe reprendra une grande partie du matériel ayant donné satisfaction lors du précédent voyage.
Les stations seront notamment équipées de deux transceivers bien connus des radioamateurs.
Il s’agit des Yaesu FT-857 et Yaesu FT-891.
Ces appareils ont été retenus pour leur fiabilité et leur polyvalence en conditions d’expédition.
Quelques nouveautés viendront compléter l’installation.
De nouveaux connecteurs ainsi qu’une interface numérique Digi-Rig seront également emportés.
Cette configuration permettra de disposer d’une station adaptée aux différents modes de trafic envisagés.
La priorité reste de conserver un équipement fiable et facilement transportable.

Un rendez-vous attendu par les chasseurs de DX

L’indicatif VP8THW devrait attirer l’attention de nombreux radioamateurs à travers le monde.
Les îles Malouines constituent une entité DXCC particulièrement intéressante pour les amateurs de contacts longue distance.
Chaque nouvelle apparition sur les bandes représente une occasion de compléter son carnet de trafic.
L’équipe souhaite également retrouver plusieurs amis et personnes ayant apporté leur aide lors du précédent séjour.
Des informations et des comptes rendus seront publiés pendant le déroulement de l’expédition.
Les radioamateurs intéressés pourront suivre les actualités sur le site de l’équipe : www.dl7hw-news.com.

En attendant décembre 2026, les chasseurs de DX peuvent déjà préparer leurs antennes et surveiller les annonces de trafic.
VP8THW promet une nouvelle aventure radioamateur au cœur de l’Atlantique Sud, entre découverte, activation SOTA et passion des communications à longue distance.

Source : DX-World – VP8THW, Falkland Islands (2 novembre 2026). Les dates et activités mentionnées sont celles

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Une expédition radioamateur exceptionnelle

UFRC - 13 hours 2 min ago

Franz Josef Land – Île Heiss (IOTA EU-019) – Août / septembre 2026

L’expédition radioamateur RI1FJL, organisée par l’équipe russe RUDXT, restera l’un des événements DX marquants de l’année 2026. Son objectif : activer depuis l’archipel de la Terre François-Joseph, situé dans l’océan Arctique, une entité DXCC particulièrement recherchée par les radioamateurs du monde entier.

Après près de deux années de préparation, six opérateurs ont relevé le défi de cette aventure polaire, avec une installation sur l’île Heiss, référence IOTA EU-019.

Une expédition préparée de longue date

L’organisation d’une telle opération représente un véritable défi logistique et financier. L’éloignement, les conditions météorologiques extrêmes, les difficultés de transport maritime et l’accès limité aux infrastructures rendent cette destination particulièrement difficile à activer.

Le budget annoncé approchait les 80 000 dollars. Le soutien des clubs, fondations et radioamateurs individuels a donc été essentiel pour concrétiser le projet.

L’équipe était composée de six opérateurs :

  • Vasily – R7AL, chef d’équipe.

  • Slav – RW8A, co-responsable et opérateur CW.

  • Leo – RW9JZ, responsable technique.

  • Vic – UA3QLC, CW et SSB.

  • Alex – R2DVE, CW.

  • Andrei – RA4DX, SSB.

L’ambition était claire : offrir au plus grand nombre de stations possible l’occasion de contacter cette entité rare, en accordant une attention particulière aux stations de faible puissance.

Le voyage vers les terres polaires

Le départ s’est effectué depuis Mourmansk, en Russie, à bord d’un voilier spécialement affrété pour l’expédition.

La traversée de la mer de Barents s’est révélée particulièrement éprouvante. Prévue initialement en six ou sept jours, elle a finalement duré près de dix jours en raison des vents contraires et des mauvaises conditions de navigation.

Le brouillard, les glaces dérivantes et les icebergs ont compliqué l’approche de l’archipel.

Le 21 août, l’équipe a finalement atteint les abords de l’île Heiss. Le débarquement a nécessité une organisation minutieuse pour transporter plus de 800 kg de matériel, de nourriture et d’équipements.

Après l’installation dans les locaux de la station météorologique polaire, les opérateurs ont pu commencer le montage des stations radio et des antennes.

DX-World – RI1FJL, compte rendu de l’expédition

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La propagation en HF : voyager autour du monde grâce aux ondes radio

UFRC - 13 hours 10 min ago

 

 

La propagation en HF : voyager autour du monde grâce aux ondes radio

La propagation en HF (Haute Fréquence) désigne la manière dont les ondes radio comprises approximativement entre 3 et 30 MHz se déplacent dans l’environnement. Cette partie du spectre est particulièrement intéressante pour les radioamateurs, les services maritimes, certaines communications aéronautiques et les communications à longue distance. Contrairement aux fréquences très élevées, qui se propagent principalement en ligne droite, les ondes HF peuvent parcourir plusieurs milliers de kilomètres grâce aux propriétés de l’atmosphère.

Propagation HF par bonds ionosphériques

Légende : Les ondes HF peuvent être renvoyées vers la Terre par l’ionosphère.

L’élément essentiel de cette propagation est l’ionosphère, une région de la haute atmosphère contenant des particules ionisées par le rayonnement solaire. Selon la fréquence utilisée et l’état de l’ionosphère, une onde radio peut être réfractée progressivement et revenir vers la surface terrestre. Elle peut ensuite être réfléchie par le sol ou la mer et repartir vers l’ionosphère. Ce phénomène permet d’effectuer plusieurs « bonds » successifs et donc d’établir des communications sur de très grandes distances.

Cependant, la propagation HF est loin d’être constante. Elle dépend fortement de l’heure, de la saison, de la position géographique et surtout de l’activité solaire. Pendant la journée, le rayonnement du Soleil modifie fortement l’ionisation des différentes couches de l’ionosphère. Certaines bandes sont alors particulièrement favorables aux communications lointaines, tandis que d’autres deviennent difficiles à exploiter. La nuit, les conditions changent : les bandes basses peuvent devenir plus performantes sur de longues distances, alors que les bandes plus hautes se ferment progressivement.

L’activité solaire joue également un rôle majeur. Les cycles du Soleil influencent la quantité d’ionisation disponible dans l’atmosphère. Une activité solaire importante peut favoriser la propagation sur les bandes HF élevées et permettre des contacts intercontinentaux avec une puissance relativement modeste. À l’inverse, les perturbations géomagnétiques peuvent dégrader brutalement les communications et provoquer des périodes de silence radio.

Terre, Soleil et ionosphère


Légende : Le Soleil influence directement les conditions de propagation.

Un autre phénomène important est la MUF, ou fréquence maximale utilisable. Il s’agit, de manière simplifiée, de la fréquence la plus élevée pouvant être utilisée pour une liaison donnée dans certaines conditions. Au-dessus de cette limite, l’onde traverse généralement l’ionosphère au lieu de revenir vers la Terre. Les opérateurs cherchent donc souvent le meilleur compromis entre fréquence, distance et conditions du moment.

La propagation en HF peut aussi produire des phénomènes surprenants : échos, fading, variations rapides du signal ou ouvertures temporaires vers des régions très éloignées. Ces particularités font tout l’intérêt de cette gamme de fréquences. Comprendre la propagation permet non seulement d’améliorer ses communications, mais aussi d’observer directement l’influence du Soleil et de l’atmosphère sur les ondes radio.

Ainsi, la HF reste un domaine fascinant où la technique, la météorologie spatiale et l’expérience de l’opérateur se rencontrent. Avec une antenne adaptée et une bonne compréhension des conditions de propagation, il est possible d’établir des contacts à travers le monde sans utiliser de satellite ni d’infrastructure intermédiaire.

 

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Camp sous-régional YOTA 2026 en Belgique : la jeunesse radioamateur se rassemble

UFRC - 13 hours 10 min ago

 

En 2026, la Belgique accueille un camp sous-régional YOTA (Youngsters On The Air), un rendez-vous placé sous le signe de la radio, de la technologie, de l’amitié et de la coopération internationale. Destiné principalement aux jeunes passionnés de radioamateurisme, l’événement offre une occasion unique de découvrir ou d’approfondir les nombreuses facettes de cette activité qui relie les personnes au-delà des frontières.

YOTA est une initiative qui vise à encourager les nouvelles générations à s’intéresser au monde de la radio amateur. Dans un univers dominé par les communications numériques et les réseaux sociaux, le radioamateurisme conserve une dimension particulière : celle de pouvoir établir un contact direct avec des correspondants situés parfois à des milliers de kilomètres, grâce aux ondes radio et aux connaissances techniques des opérateurs.

Jeunes participants réunis autour d’une station radioamateur

Légende : La radio rassemble les jeunes passionnés.

Le camp sous-régional YOTA 2026 constitue avant tout un espace d’apprentissage et de partage. Les participants peuvent prendre part à différentes activités pratiques : découverte des équipements radio, utilisation des stations, initiation aux modes numériques, réalisation de contacts internationaux ou encore échanges sur les techniques de communication. Ces expériences permettent aux jeunes de développer des compétences concrètes tout en découvrant un loisir scientifique et technique particulièrement riche.

Mais YOTA ne se limite pas à la technique. L’un des grands objectifs du camp est également de favoriser les rencontres entre jeunes issus de différentes régions et de différents pays. La diversité des langues et des cultures devient alors une véritable richesse. Autour d’une antenne, d’un micro ou d’un atelier, les participants partagent une même passion et créent des liens qui peuvent se poursuivre bien après la fin du camp.

La Belgique représente un cadre idéal pour accueillir une telle rencontre. Située au cœur de l’Europe et caractérisée par sa diversité culturelle et linguistique, elle constitue un point de rencontre naturel pour des participants venus de plusieurs horizons. Le camp offre ainsi une dimension européenne et internationale, tout en mettant en valeur le dynamisme de la communauté radioamateur belge.

Antennes et station radio installées pendant le camp

Légende : Des installations au service des communications.

Au-delà des contacts radio, le programme d’un camp YOTA favorise également l’esprit d’équipe, l’autonomie et la créativité. Les jeunes peuvent participer à des projets communs, résoudre des défis techniques et découvrir l’importance de la coopération dans les communications radio. Ces activités contribuent à montrer que le radioamateurisme est un loisir moderne, capable d’évoluer avec les nouvelles technologies tout en conservant ses valeurs historiques.

Le camp sous-régional YOTA 2026 en Belgique s’annonce donc comme une expérience humaine et technique enrichissante. Pour les jeunes participants, il représente bien plus qu’un simple rassemblement : c’est une porte ouverte vers de nouvelles connaissances, de nouvelles amitiés et de nouvelles perspectives. En faisant dialoguer la jeunesse, la technologie et les ondes, YOTA continue de préparer l’avenir du radioamateurisme.

Le camp sous-régional YOTA 2026 en Belgique est un événement pour les jeunes passionnés de radioamateurisme et de technologies.

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VK9XY – Christmas Island 2026

UFRC - 13 hours 11 min ago

 

une DXpedition tournée vers la nouvelle génération des radioamateurs

Du 16 novembre au 4 décembre 2026, l’équipe du Pacific Islands DXpedition Group (PIDXG), en partenariat avec Youth on the Air (YOTA), organisera une importante expédition radioamateur sur l’île Christmas, dans l’océan Indien.

L’indicatif utilisé sera VK9XY. Cette opération aura une particularité : elle sera principalement organisée et conduite par de jeunes radioamateurs venus du monde entier.

L’équipe insulaire sera composée de dix jeunes opérateurs représentant six pays et cinq continents, sous la direction de Max Freedman, N4ML. Ils seront accompagnés par deux radioamateurs expérimentés, Glenn Johnson, W0GJ, et Gregg Marco, W6IZT, qui assureront un rôle de conseillers et de mentors.

L’objectif est double : activer une entité DXCC intéressante et transmettre aux nouvelles générations l’expérience des grandes expéditions radioamateurs.

Un programme radio particulièrement complet

L’activité est prévue pendant environ 18 jours, avec une exploitation annoncée 24 heures sur 24.

Les opérateurs prévoient de travailler les bandes HF de 160 à 6 mètres, afin de permettre au plus grand nombre de stations de réaliser le contact.

Une attention particulière sera accordée aux bandes basses, notamment 160, 80 et 40 mètres.

Les modes CW, SSB et numériques seront proposés.

L’équipe prévoit également de participer au concours CQ World Wide DX CW, offrant ainsi une occasion supplémentaire de contacter l’île.

Des moyens techniques importants

Pour assurer cette activité, plusieurs stations radio seront installées sur l’île.

Le dispositif comprendra quatre stations principales équipées de matériel FlexRadio, ainsi que deux stations distantes NexGenRiB2 utilisant une connexion Starlink.

Quatre émetteurs-récepteurs FlexRadio Aurora de 500 watts seront notamment mis à disposition par le constructeur.

Deux FlexRadio 6700 et des amplificateurs PGXL compléteront les équipements annoncés.

Une station portable dédiée au satellite QO-100 est également prévue.

Une activité EME sur 50 MHz

L’un des aspects les plus intéressants de VK9XY sera la mise en œuvre d’une station EME (Earth-Moon-Earth) sur la bande des six mètres.

Cette installation utilisera un transceiver FlexRadio 6700, des préamplificateurs et un amplificateur de puissance.

L’antenne prévue est une Yagi 6M8GJ installée sur un mât de 24 pieds, avec une possibilité d’élévation d’environ 75 degrés.

La puissance expérimentale autorisée sera de 1 000 watts PEP.

Glenn Johnson, W0GJ, sera le principal opérateur EME, avec la participation de jeunes membres de l’équipe.

Une expédition ouverte aux jeunes opérateurs du monde entier

VK9XY ne se limitera pas aux opérateurs présents physiquement sur Christmas Island.

Grâce à deux stations radio pilotables à distance, environ 35 à 40 jeunes radioamateurs pourront participer depuis différents pays.

La technologie DXter permettra d’accéder aux stations directement depuis un navigateur Internet, sans logiciel particulier.

Les modes CW, SSB et numériques seront accessibles à distance.

Cette initiative représente une excellente opportunité de découvrir les contraintes techniques et opérationnelles d’une véritable DXpedition.

Une logistique et un environnement particuliers

L’organisation d’une telle opération représente un véritable défi.

Le transport du matériel depuis Perth vers Christmas Island, l’installation des antennes et la mise en service des stations devront être réalisés dans un délai particulièrement court.

Autre particularité locale : la migration annuelle des crabes rouges de Christmas Island, qui peut perturber les déplacements sur l’île.

Les conditions météorologiques et les contraintes aéroportuaires constituent également des éléments à prendre en considération.

Un projet soutenu par plusieurs partenaires

Cette expédition bénéficie du soutien de plusieurs partenaires importants, notamment la Northern California DX Foundation (NCDXF), FlexRadio et DX Engineering.

Leurs contributions financières et matérielles permettent de rendre possible cette opération et de financer la participation des jeunes opérateurs.

Informations pratiques

L’indicatif : VK9XY.

Lieu : Christmas Island, océan Indien.

Dates annoncées : du 16 novembre au 4 décembre 2026.

Bandes : 160 à 6 mètres.

Modes : CW, SSB et modes numériques.

Activités complémentaires : EME sur 6 mètres et satellite QO-100.

QSL : via MØOXO.

Site officiel : https://vk9xy2026.com

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RÉGLEZ VOTRE RÉVEIL POUR L’AUBE !

UFRC - 13 hours 20 min ago

RÉGLEZ VOTRE RÉVEIL POUR L’AUBE !


Article traduite en Français via Google Translate

Le 03 Novembre 2026

Juste avant le lever du soleil, le lundi 2 novembre, la Lune, Mars et Jupiter formeront un brillant triangle dans le ciel austral. Cette conjonction sera visible même depuis les zones urbaines touchées par la pollution lumineuse. En raison du changement d’heure aux États-Unis, il est plus facile que d’habitude de se lever tôt, alors jetez un coup d’œil à cette carte du ciel.

ALERTE BOULE DE FEU DE RENTRÉE ATMOSPHÉRIQUE : L’observatoire Swift de la NASA est sur le point de retomber sur Terre. Ce vaisseau spatial de 1,5 tonne a passé près de 22 ans à observer les sursauts gamma. Il devrait maintenant rentrer dans l’atmosphère terrestre dans les prochains jours, créant une boule de feu qui pourrait même être visible en plein jour (magnitude de -8 à -10).

Le Space Weather Operational Readiness Development Center de la NASA prévoit une rentrée le 3 novembre à 16 h 18 UTC, avec une marge de +/- 12 heures. The Aerospace Corporation prévoit quant à elle le 4 novembre à 09 h 30 UTC, avec une marge de +/- 26 heures. Les rentrées atmosphériques non contrôlées sont difficiles à prévoir avec précision, et l’orbite se dégrade rapidement. Ce n’est que dans les dernières heures que nous saurons avec certitude quand et où l’appareil effectuera sa rentrée.


Ci-dessus : les trajectoires au sol de la rentrée atmosphérique selon The Aerospace Corporation. [plus d’informations]

Hawaï, Porto Rico et le sud du Mexique se trouvent dans la zone potentielle de rentrée atmosphérique. L’orbite de Swift est inclinée de 21 degrés par rapport à l’équateur ; les débris ne peuvent donc retomber qu’entre les latitudes 21° Nord et 21° Sud. Cette bande étant principalement constituée d’océans, les probabilités restent en faveur d’une retombée sans danger en mer.

La majeure partie de Swift se consumera dans la boule de feu. Cependant, selon le scientifique en chef Brad Cenko, certaines pièces en tungstène ainsi que les miroirs de l’observatoire pourraient survivre.

La NASA a tenté de sauver Swift. En juillet, Katalyst Space a lancé un vaisseau spatial robotisé nommé LINK afin de rejoindre Swift et de le propulser vers une orbite plus élevée. La mission a échoué. Entre-temps, l’activité solaire a provoqué une expansion de la haute atmosphère terrestre, entraînant Swift vers le bas plus rapidement que prévu.

Il est désormais dans ses derniers jours, et l’équipe de Swift demande votre aide.

« Ce serait merveilleux d’obtenir quelques derniers portraits de Swift depuis le sol », déclare Aaron Tohuvavohu, membre de l’équipe du Neil Gehrels Swift Observatory. Il souhaite recevoir des photos et des vidéos des derniers passages de Swift éclairés par le Soleil, accompagnées d’estimations de magnitude et d’observations chronométrées. Son planificateur d’observation affiche les passages visibles depuis votre position.

Restez à l’écoute pour les prochaines mises à jour à mesure que la fin approche.

Info de la Source Publié * ICI

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Les radioamateurs en Antarctique : des ondes au bout du monde

UFRC - 13 hours 22 min ago

Les radioamateurs en Antarctique : des ondes au bout du monde

L’Antarctique est l’un des endroits les plus isolés de la planète. Immenses étendues de glace, températures extrêmes, vents violents et longues périodes d’obscurité rendent les communications particulièrement difficiles. Pourtant, au milieu de ce continent blanc, les radioamateurs jouent un rôle fascinant : grâce à leurs équipements et à leur passion des ondes, ils établissent des contacts avec le reste du monde depuis l’un des environnements les plus hostiles qui soient.

 Paysage antarctique avec une station scientifique et des antennes radio


Légende : Des antennes au cœur du continent blanc.

Le radioamateurisme repose sur l’utilisation de fréquences radio attribuées à des passionnés titulaires d’une licence. Ces opérateurs peuvent communiquer entre eux, expérimenter de nouvelles techniques et participer à des activités scientifiques ou techniques. En Antarctique, certaines stations de recherche accueillent ponctuellement des radioamateurs ou disposent d’opérateurs capables d’émettre depuis le continent austral.

Pour les passionnés du monde entier, contacter une station située en Antarctique représente souvent un objectif prestigieux. Sur les ondes, ces contacts lointains sont appelés des DX, un terme utilisé pour désigner les communications à grande distance. Réussir à établir une liaison avec une station antarctique peut demander de la patience : la propagation des ondes dépend de nombreux facteurs, notamment de l’activité solaire et des conditions de l’ionosphère.

Radioamateur utilisant un poste radio et un microphone dans une station isolée


Légende : Communiquer malgré l’isolement.

Les conditions climatiques imposent également des contraintes importantes au matériel. Le froid peut réduire l’autonomie des batteries et fragiliser certains équipements électroniques. Les antennes doivent résister aux vents puissants, à la neige et au givre. Dans un environnement où chaque intervention technique peut être compliquée, la fiabilité du matériel devient essentielle.

La radio conserve aussi un intérêt particulier lorsque les moyens de communication modernes sont limités ou difficiles à déployer. Les stations scientifiques utilisent aujourd’hui principalement des systèmes satellites et des réseaux spécialisés, mais les communications radio restent un excellent moyen d’expérimenter des techniques autonomes. Elles permettent également de maintenir un lien direct entre opérateurs, parfois sans passer par les infrastructures habituelles d’Internet.

Carte montrant une liaison radio entre l’Antarctique et le reste du monde


Légende : Des milliers de kilomètres franchis par les ondes.

Le radioamateurisme antarctique possède aussi une dimension humaine. Derrière chaque indicatif se trouve une personne installée dans une base scientifique, participant à une expédition ou réalisant une activité temporaire dans une région isolée. Pour les radioamateurs qui parviennent à établir le contact, quelques minutes de conversation peuvent représenter un véritable voyage imaginaire vers les confins du globe.

 Opérateur radio devant une fenêtre donnant sur les glaciers


Légende : Une voix dans l’immensité glacée.

À l’heure des communications instantanées et des réseaux numériques, les radioamateurs d’Antarctique rappellent que la radio reste une aventure technique et humaine. Une antenne, un émetteur et des ondes suffisent parfois à relier deux personnes séparées par des milliers de kilomètres. Depuis le continent le plus froid de la planète, chaque contact radio devient ainsi une petite victoire sur la distance et l’isolement.

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Vortrag: Antennen anpassen mit PASAN: Smith-Diagramm anschaulich nutzen

DARC - Mon, 02/11/2026 - 15:00

Am 4. November findet auf dem Treff.DARC der Vortrag „Antennen anpassen mit PASAN: Smith-Diagramm anschaulich nutzen“ statt. Beginn ist um 19 Uhr. Weitere Informationen nebst dem Teilnahmelink finden Sie auf treff.darc.de .

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YOTA Subregional Camp 2026 in Belgien – Bewerbung gestartet

DARC - Mon, 02/11/2026 - 10:58

Vom 19. bis 23. Dezember 2026 findet das nächste YOTA (Youngsters On The Air) Subregional Camp im Euro Space Center in Transinne (Belgien) statt – und du könntest dabei sein! Organisiert wird das Camp von der belgischen Amateurfunkvereinigung UBA. Insgesamt werden 25 junge Funkamateure aus Belgien, Deutschland, den Niederlanden, Luxemburg, Frankreich und Großbritannien zusammenkommen, um fünf spannende Tage rund um den Amateurfunk zu erleben.

Dich erwarten:
 

  • Internationale Begegnungen und neue Freundschaften
  • Spannende Amateurfunk-Aktivitäten
  • Workshops, Technik und gemeinsames Lernen
  • Erfahrungsaustausch mit jungen Funkamateuren aus anderen Ländern
  • Ein abwechslungsreiches Programm an einem außergewöhnlichen Veranstaltungsort


Wir suchen das deutsche YOTA-Team!

 

Für Deutschland stehen dem DARC insgesamt 3 Plätze zur Verfügung:
 

  • 1 Teamlead: mindestens 18 Jahre, maximal 25 Jahre
  • 2 Teilnehmende: 15 bis 25 Jahre

Der DARC stellt das deutsche Team zusammen und meldet die ausgewählten Personen offiziell beim Veranstalter an. Die Auswahl erfolgt durch das AJW-DL-Referat.

 

So kannst du dich bewerben:

 

Wenn du Interesse hast, schicke uns eine E-Mail mit einigen Informationen über dich. Erzähle uns beispielsweise, welche Erfahrungen du bereits im Amateurfunk gesammelt hast, was dich besonders interessiert und warum du gerne beim YOTA Camp dabei sein möchtest. 

Bitte gib auch dein Alter, dein Rufzeichen (falls vorhanden) und an, ob du dich als Teamlead oder als Teilnehmer bewirbst. Bitte gebe auch eine Telefonnummer an, wo wir dich ggf. bei Rückfragen erreichen können.

Deine Bewerbung muss bis spätestens 10. November 2026 per E-Mail bei uns eingehen:

 

ajw(at)darc.de

 

Da die Plätze für Deutschland auf drei Personen begrenzt sind, müssen wir gegebenenfalls unter den Bewerbungen auswählen. Idealerweise möchten wir auch jungen Funkamateuren eine Chance geben, die bisher noch nicht an einem internationalen YOTA Camp teilgenommen haben. Eine erneute Teilnahme ist selbstverständlich nicht ausgeschlossen.

 

Teilnahme und Kosten

 

Dank der Unterstützung durch Sponsoren beträgt die Teilnahmegebühr lediglich 35 Euro für fünf Tage und vier Übernachtungen. Hinzu kommen die individuellen Anreisekosten, die du als Teilnehmer selbst tragen musst.

 

Weitere Informationen

 

Alle Informationen zum Camp findest du auf der offiziellen Veranstaltungsseite:

 

https://yota2026.uba.be/

 

 

Die Ankündigung des belgischen Amateurfunkverbandes UBA findest du hier:

 

https://www.uba.be/nl/nieuws/registraties-yota-kamp-belgie-geopend

 

Weitere Informationen über das internationale YOTA-Programm und Eindrücke vergangener Veranstaltungen gibt es unter:

 

https://www.ham-yota.com/

 

Wichtig: Die Bewerbung für das deutsche Team erfolgt ausschließlich über das AJW-Referat des DARC. Bitte melde dich nicht eigenständig über das belgische Anmeldeformular an.

 

Wir freuen uns auf deine Bewerbung und darauf, gemeinsam mit euch ein engagiertes deutsches Team nach Belgien zu schicken!

Bei Fragen kannst du dich jederzeit gerne an uns wenden.

 

Darüber informiert Florian Schmid, DL1FLO, vom DARC AJW-Referat.

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Les antennes radioamateur : le lien essentiel avec les ondes

UFRC - Mon, 02/11/2026 - 08:12
Les antennes radioamateur : le lien essentiel avec les ondes
Les antennes radioamateur : le lien essentiel avec les ondes

Dans le monde du radioamateurisme, l’antenne occupe une place centrale. Souvent résumée à un simple morceau de métal installé sur un toit ou dans un jardin, elle constitue pourtant l’un des éléments les plus importants d’une station radio. C’est elle qui permet de transformer l’énergie électrique fournie par l’émetteur en ondes électromagnétiques capables de parcourir quelques kilomètres… ou de faire le tour du monde.

[ILLUSTRATION 1 – Une station radioamateur avec différentes antennes]

Légende : L’antenne est le lien entre la station et les ondes.

Il existe une grande variété d’antennes utilisées par les radioamateurs. Parmi les plus simples figure le dipôle, constitué généralement de deux brins conducteurs alimentés en son centre. Facile à construire et relativement efficace, il reste une solution très populaire, notamment pour les débutants. Sa longueur dépend de la fréquence utilisée : les antennes destinées aux bandes basses sont ainsi beaucoup plus grandes que celles employées sur les fréquences élevées.

Les antennes verticales constituent une autre famille très répandue. Elles occupent souvent moins d’espace horizontal qu’un dipôle et peuvent offrir de bonnes performances pour les communications à longue distance. D’autres modèles, comme les antennes Yagi, sont directionnels. Elles permettent de concentrer l’énergie radio dans une direction précise, ce qui améliore la réception et l’émission vers une zone particulière. Elles sont particulièrement appréciées pour les contacts lointains ou les communications sur les bandes VHF et UHF.

La performance d’une antenne ne dépend toutefois pas uniquement de son modèle. Sa hauteur, son emplacement et son environnement jouent également un rôle majeur. Une antenne installée trop près d’obstacles métalliques, de bâtiments ou d’autres conducteurs peut voir son fonctionnement modifié. Le choix du câble d’alimentation et l’adaptation entre l’antenne et l’émetteur sont aussi essentiels pour limiter les pertes d’énergie.

[ILLUSTRATION 2 – Comparaison entre une antenne dipôle, verticale et Yagi]

 


Légende : Chaque type d’antenne possède ses propres caractéristiques.

Pour les radioamateurs, la construction et l’expérimentation constituent une partie importante du loisir. Beaucoup fabriquent eux-mêmes leurs antennes à partir de fil électrique, de tubes métalliques ou d’autres matériaux accessibles. Cette approche permet de comprendre concrètement les principes de propagation et d’adapter une installation à l’espace disponible.

Les antennes sont également liées aux conditions de propagation. Selon la fréquence, l’heure, l’activité solaire et les conditions atmosphériques, un signal peut suivre des trajectoires très différentes. Certaines communications restent locales, tandis que d’autres utilisent la réflexion des ondes sur l’ionosphère pour atteindre des pays très éloignés.

Finalement, l’antenne représente bien plus qu’un simple accessoire. Elle est le point de rencontre entre la technique, l’expérimentation et la découverte. Pour le radioamateur, améliorer son antenne peut parfois produire des résultats plus spectaculaires que l’achat d’un nouvel émetteur. Comprendre et maîtriser cet élément essentiel, c’est donc ouvrir la porte à un univers de communications sans frontières.

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