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Une expédition radioamateur exceptionnelle

UFRC - mar, 03/11/2026 - 05:17

Franz Josef Land – Île Heiss (IOTA EU-019) – Août / septembre 2026

L’expédition radioamateur RI1FJL, organisée par l’équipe russe RUDXT, restera l’un des événements DX marquants de l’année 2026. Son objectif : activer depuis l’archipel de la Terre François-Joseph, situé dans l’océan Arctique, une entité DXCC particulièrement recherchée par les radioamateurs du monde entier.

Après près de deux années de préparation, six opérateurs ont relevé le défi de cette aventure polaire, avec une installation sur l’île Heiss, référence IOTA EU-019.

Une expédition préparée de longue date

L’organisation d’une telle opération représente un véritable défi logistique et financier. L’éloignement, les conditions météorologiques extrêmes, les difficultés de transport maritime et l’accès limité aux infrastructures rendent cette destination particulièrement difficile à activer.

Le budget annoncé approchait les 80 000 dollars. Le soutien des clubs, fondations et radioamateurs individuels a donc été essentiel pour concrétiser le projet.

L’équipe était composée de six opérateurs :

  • Vasily – R7AL, chef d’équipe.

  • Slav – RW8A, co-responsable et opérateur CW.

  • Leo – RW9JZ, responsable technique.

  • Vic – UA3QLC, CW et SSB.

  • Alex – R2DVE, CW.

  • Andrei – RA4DX, SSB.

L’ambition était claire : offrir au plus grand nombre de stations possible l’occasion de contacter cette entité rare, en accordant une attention particulière aux stations de faible puissance.

Le voyage vers les terres polaires

Le départ s’est effectué depuis Mourmansk, en Russie, à bord d’un voilier spécialement affrété pour l’expédition.

La traversée de la mer de Barents s’est révélée particulièrement éprouvante. Prévue initialement en six ou sept jours, elle a finalement duré près de dix jours en raison des vents contraires et des mauvaises conditions de navigation.

Le brouillard, les glaces dérivantes et les icebergs ont compliqué l’approche de l’archipel.

Le 21 août, l’équipe a finalement atteint les abords de l’île Heiss. Le débarquement a nécessité une organisation minutieuse pour transporter plus de 800 kg de matériel, de nourriture et d’équipements.

Après l’installation dans les locaux de la station météorologique polaire, les opérateurs ont pu commencer le montage des stations radio et des antennes.

DX-World – RI1FJL, compte rendu de l’expédition

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La propagation en HF : voyager autour du monde grâce aux ondes radio

UFRC - mar, 03/11/2026 - 05:10

 

 

La propagation en HF : voyager autour du monde grâce aux ondes radio

La propagation en HF (Haute Fréquence) désigne la manière dont les ondes radio comprises approximativement entre 3 et 30 MHz se déplacent dans l’environnement. Cette partie du spectre est particulièrement intéressante pour les radioamateurs, les services maritimes, certaines communications aéronautiques et les communications à longue distance. Contrairement aux fréquences très élevées, qui se propagent principalement en ligne droite, les ondes HF peuvent parcourir plusieurs milliers de kilomètres grâce aux propriétés de l’atmosphère.

Propagation HF par bonds ionosphériques

Légende : Les ondes HF peuvent être renvoyées vers la Terre par l’ionosphère.

L’élément essentiel de cette propagation est l’ionosphère, une région de la haute atmosphère contenant des particules ionisées par le rayonnement solaire. Selon la fréquence utilisée et l’état de l’ionosphère, une onde radio peut être réfractée progressivement et revenir vers la surface terrestre. Elle peut ensuite être réfléchie par le sol ou la mer et repartir vers l’ionosphère. Ce phénomène permet d’effectuer plusieurs « bonds » successifs et donc d’établir des communications sur de très grandes distances.

Cependant, la propagation HF est loin d’être constante. Elle dépend fortement de l’heure, de la saison, de la position géographique et surtout de l’activité solaire. Pendant la journée, le rayonnement du Soleil modifie fortement l’ionisation des différentes couches de l’ionosphère. Certaines bandes sont alors particulièrement favorables aux communications lointaines, tandis que d’autres deviennent difficiles à exploiter. La nuit, les conditions changent : les bandes basses peuvent devenir plus performantes sur de longues distances, alors que les bandes plus hautes se ferment progressivement.

L’activité solaire joue également un rôle majeur. Les cycles du Soleil influencent la quantité d’ionisation disponible dans l’atmosphère. Une activité solaire importante peut favoriser la propagation sur les bandes HF élevées et permettre des contacts intercontinentaux avec une puissance relativement modeste. À l’inverse, les perturbations géomagnétiques peuvent dégrader brutalement les communications et provoquer des périodes de silence radio.

Terre, Soleil et ionosphère


Légende : Le Soleil influence directement les conditions de propagation.

Un autre phénomène important est la MUF, ou fréquence maximale utilisable. Il s’agit, de manière simplifiée, de la fréquence la plus élevée pouvant être utilisée pour une liaison donnée dans certaines conditions. Au-dessus de cette limite, l’onde traverse généralement l’ionosphère au lieu de revenir vers la Terre. Les opérateurs cherchent donc souvent le meilleur compromis entre fréquence, distance et conditions du moment.

La propagation en HF peut aussi produire des phénomènes surprenants : échos, fading, variations rapides du signal ou ouvertures temporaires vers des régions très éloignées. Ces particularités font tout l’intérêt de cette gamme de fréquences. Comprendre la propagation permet non seulement d’améliorer ses communications, mais aussi d’observer directement l’influence du Soleil et de l’atmosphère sur les ondes radio.

Ainsi, la HF reste un domaine fascinant où la technique, la météorologie spatiale et l’expérience de l’opérateur se rencontrent. Avec une antenne adaptée et une bonne compréhension des conditions de propagation, il est possible d’établir des contacts à travers le monde sans utiliser de satellite ni d’infrastructure intermédiaire.

 

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Camp sous-régional YOTA 2026 en Belgique : la jeunesse radioamateur se rassemble

UFRC - mar, 03/11/2026 - 05:09

 

En 2026, la Belgique accueille un camp sous-régional YOTA (Youngsters On The Air), un rendez-vous placé sous le signe de la radio, de la technologie, de l’amitié et de la coopération internationale. Destiné principalement aux jeunes passionnés de radioamateurisme, l’événement offre une occasion unique de découvrir ou d’approfondir les nombreuses facettes de cette activité qui relie les personnes au-delà des frontières.

YOTA est une initiative qui vise à encourager les nouvelles générations à s’intéresser au monde de la radio amateur. Dans un univers dominé par les communications numériques et les réseaux sociaux, le radioamateurisme conserve une dimension particulière : celle de pouvoir établir un contact direct avec des correspondants situés parfois à des milliers de kilomètres, grâce aux ondes radio et aux connaissances techniques des opérateurs.

Jeunes participants réunis autour d’une station radioamateur

Légende : La radio rassemble les jeunes passionnés.

Le camp sous-régional YOTA 2026 constitue avant tout un espace d’apprentissage et de partage. Les participants peuvent prendre part à différentes activités pratiques : découverte des équipements radio, utilisation des stations, initiation aux modes numériques, réalisation de contacts internationaux ou encore échanges sur les techniques de communication. Ces expériences permettent aux jeunes de développer des compétences concrètes tout en découvrant un loisir scientifique et technique particulièrement riche.

Mais YOTA ne se limite pas à la technique. L’un des grands objectifs du camp est également de favoriser les rencontres entre jeunes issus de différentes régions et de différents pays. La diversité des langues et des cultures devient alors une véritable richesse. Autour d’une antenne, d’un micro ou d’un atelier, les participants partagent une même passion et créent des liens qui peuvent se poursuivre bien après la fin du camp.

La Belgique représente un cadre idéal pour accueillir une telle rencontre. Située au cœur de l’Europe et caractérisée par sa diversité culturelle et linguistique, elle constitue un point de rencontre naturel pour des participants venus de plusieurs horizons. Le camp offre ainsi une dimension européenne et internationale, tout en mettant en valeur le dynamisme de la communauté radioamateur belge.

Antennes et station radio installées pendant le camp

Légende : Des installations au service des communications.

Au-delà des contacts radio, le programme d’un camp YOTA favorise également l’esprit d’équipe, l’autonomie et la créativité. Les jeunes peuvent participer à des projets communs, résoudre des défis techniques et découvrir l’importance de la coopération dans les communications radio. Ces activités contribuent à montrer que le radioamateurisme est un loisir moderne, capable d’évoluer avec les nouvelles technologies tout en conservant ses valeurs historiques.

Le camp sous-régional YOTA 2026 en Belgique s’annonce donc comme une expérience humaine et technique enrichissante. Pour les jeunes participants, il représente bien plus qu’un simple rassemblement : c’est une porte ouverte vers de nouvelles connaissances, de nouvelles amitiés et de nouvelles perspectives. En faisant dialoguer la jeunesse, la technologie et les ondes, YOTA continue de préparer l’avenir du radioamateurisme.

Le camp sous-régional YOTA 2026 en Belgique est un événement pour les jeunes passionnés de radioamateurisme et de technologies.

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VK9XY – Christmas Island 2026

UFRC - mar, 03/11/2026 - 05:08

 

une DXpedition tournée vers la nouvelle génération des radioamateurs

Du 16 novembre au 4 décembre 2026, l’équipe du Pacific Islands DXpedition Group (PIDXG), en partenariat avec Youth on the Air (YOTA), organisera une importante expédition radioamateur sur l’île Christmas, dans l’océan Indien.

L’indicatif utilisé sera VK9XY. Cette opération aura une particularité : elle sera principalement organisée et conduite par de jeunes radioamateurs venus du monde entier.

L’équipe insulaire sera composée de dix jeunes opérateurs représentant six pays et cinq continents, sous la direction de Max Freedman, N4ML. Ils seront accompagnés par deux radioamateurs expérimentés, Glenn Johnson, W0GJ, et Gregg Marco, W6IZT, qui assureront un rôle de conseillers et de mentors.

L’objectif est double : activer une entité DXCC intéressante et transmettre aux nouvelles générations l’expérience des grandes expéditions radioamateurs.

Un programme radio particulièrement complet

L’activité est prévue pendant environ 18 jours, avec une exploitation annoncée 24 heures sur 24.

Les opérateurs prévoient de travailler les bandes HF de 160 à 6 mètres, afin de permettre au plus grand nombre de stations de réaliser le contact.

Une attention particulière sera accordée aux bandes basses, notamment 160, 80 et 40 mètres.

Les modes CW, SSB et numériques seront proposés.

L’équipe prévoit également de participer au concours CQ World Wide DX CW, offrant ainsi une occasion supplémentaire de contacter l’île.

Des moyens techniques importants

Pour assurer cette activité, plusieurs stations radio seront installées sur l’île.

Le dispositif comprendra quatre stations principales équipées de matériel FlexRadio, ainsi que deux stations distantes NexGenRiB2 utilisant une connexion Starlink.

Quatre émetteurs-récepteurs FlexRadio Aurora de 500 watts seront notamment mis à disposition par le constructeur.

Deux FlexRadio 6700 et des amplificateurs PGXL compléteront les équipements annoncés.

Une station portable dédiée au satellite QO-100 est également prévue.

Une activité EME sur 50 MHz

L’un des aspects les plus intéressants de VK9XY sera la mise en œuvre d’une station EME (Earth-Moon-Earth) sur la bande des six mètres.

Cette installation utilisera un transceiver FlexRadio 6700, des préamplificateurs et un amplificateur de puissance.

L’antenne prévue est une Yagi 6M8GJ installée sur un mât de 24 pieds, avec une possibilité d’élévation d’environ 75 degrés.

La puissance expérimentale autorisée sera de 1 000 watts PEP.

Glenn Johnson, W0GJ, sera le principal opérateur EME, avec la participation de jeunes membres de l’équipe.

Une expédition ouverte aux jeunes opérateurs du monde entier

VK9XY ne se limitera pas aux opérateurs présents physiquement sur Christmas Island.

Grâce à deux stations radio pilotables à distance, environ 35 à 40 jeunes radioamateurs pourront participer depuis différents pays.

La technologie DXter permettra d’accéder aux stations directement depuis un navigateur Internet, sans logiciel particulier.

Les modes CW, SSB et numériques seront accessibles à distance.

Cette initiative représente une excellente opportunité de découvrir les contraintes techniques et opérationnelles d’une véritable DXpedition.

Une logistique et un environnement particuliers

L’organisation d’une telle opération représente un véritable défi.

Le transport du matériel depuis Perth vers Christmas Island, l’installation des antennes et la mise en service des stations devront être réalisés dans un délai particulièrement court.

Autre particularité locale : la migration annuelle des crabes rouges de Christmas Island, qui peut perturber les déplacements sur l’île.

Les conditions météorologiques et les contraintes aéroportuaires constituent également des éléments à prendre en considération.

Un projet soutenu par plusieurs partenaires

Cette expédition bénéficie du soutien de plusieurs partenaires importants, notamment la Northern California DX Foundation (NCDXF), FlexRadio et DX Engineering.

Leurs contributions financières et matérielles permettent de rendre possible cette opération et de financer la participation des jeunes opérateurs.

Informations pratiques

L’indicatif : VK9XY.

Lieu : Christmas Island, océan Indien.

Dates annoncées : du 16 novembre au 4 décembre 2026.

Bandes : 160 à 6 mètres.

Modes : CW, SSB et modes numériques.

Activités complémentaires : EME sur 6 mètres et satellite QO-100.

QSL : via MØOXO.

Site officiel : https://vk9xy2026.com

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RÉGLEZ VOTRE RÉVEIL POUR L’AUBE !

UFRC - mar, 03/11/2026 - 05:00

RÉGLEZ VOTRE RÉVEIL POUR L’AUBE !


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Le 03 Novembre 2026

Juste avant le lever du soleil, le lundi 2 novembre, la Lune, Mars et Jupiter formeront un brillant triangle dans le ciel austral. Cette conjonction sera visible même depuis les zones urbaines touchées par la pollution lumineuse. En raison du changement d’heure aux États-Unis, il est plus facile que d’habitude de se lever tôt, alors jetez un coup d’œil à cette carte du ciel.

ALERTE BOULE DE FEU DE RENTRÉE ATMOSPHÉRIQUE : L’observatoire Swift de la NASA est sur le point de retomber sur Terre. Ce vaisseau spatial de 1,5 tonne a passé près de 22 ans à observer les sursauts gamma. Il devrait maintenant rentrer dans l’atmosphère terrestre dans les prochains jours, créant une boule de feu qui pourrait même être visible en plein jour (magnitude de -8 à -10).

Le Space Weather Operational Readiness Development Center de la NASA prévoit une rentrée le 3 novembre à 16 h 18 UTC, avec une marge de +/- 12 heures. The Aerospace Corporation prévoit quant à elle le 4 novembre à 09 h 30 UTC, avec une marge de +/- 26 heures. Les rentrées atmosphériques non contrôlées sont difficiles à prévoir avec précision, et l’orbite se dégrade rapidement. Ce n’est que dans les dernières heures que nous saurons avec certitude quand et où l’appareil effectuera sa rentrée.


Ci-dessus : les trajectoires au sol de la rentrée atmosphérique selon The Aerospace Corporation. [plus d’informations]

Hawaï, Porto Rico et le sud du Mexique se trouvent dans la zone potentielle de rentrée atmosphérique. L’orbite de Swift est inclinée de 21 degrés par rapport à l’équateur ; les débris ne peuvent donc retomber qu’entre les latitudes 21° Nord et 21° Sud. Cette bande étant principalement constituée d’océans, les probabilités restent en faveur d’une retombée sans danger en mer.

La majeure partie de Swift se consumera dans la boule de feu. Cependant, selon le scientifique en chef Brad Cenko, certaines pièces en tungstène ainsi que les miroirs de l’observatoire pourraient survivre.

La NASA a tenté de sauver Swift. En juillet, Katalyst Space a lancé un vaisseau spatial robotisé nommé LINK afin de rejoindre Swift et de le propulser vers une orbite plus élevée. La mission a échoué. Entre-temps, l’activité solaire a provoqué une expansion de la haute atmosphère terrestre, entraînant Swift vers le bas plus rapidement que prévu.

Il est désormais dans ses derniers jours, et l’équipe de Swift demande votre aide.

« Ce serait merveilleux d’obtenir quelques derniers portraits de Swift depuis le sol », déclare Aaron Tohuvavohu, membre de l’équipe du Neil Gehrels Swift Observatory. Il souhaite recevoir des photos et des vidéos des derniers passages de Swift éclairés par le Soleil, accompagnées d’estimations de magnitude et d’observations chronométrées. Son planificateur d’observation affiche les passages visibles depuis votre position.

Restez à l’écoute pour les prochaines mises à jour à mesure que la fin approche.

Info de la Source Publié * ICI

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Les radioamateurs en Antarctique : des ondes au bout du monde

UFRC - mar, 03/11/2026 - 04:58

Les radioamateurs en Antarctique : des ondes au bout du monde

L’Antarctique est l’un des endroits les plus isolés de la planète. Immenses étendues de glace, températures extrêmes, vents violents et longues périodes d’obscurité rendent les communications particulièrement difficiles. Pourtant, au milieu de ce continent blanc, les radioamateurs jouent un rôle fascinant : grâce à leurs équipements et à leur passion des ondes, ils établissent des contacts avec le reste du monde depuis l’un des environnements les plus hostiles qui soient.

 Paysage antarctique avec une station scientifique et des antennes radio


Légende : Des antennes au cœur du continent blanc.

Le radioamateurisme repose sur l’utilisation de fréquences radio attribuées à des passionnés titulaires d’une licence. Ces opérateurs peuvent communiquer entre eux, expérimenter de nouvelles techniques et participer à des activités scientifiques ou techniques. En Antarctique, certaines stations de recherche accueillent ponctuellement des radioamateurs ou disposent d’opérateurs capables d’émettre depuis le continent austral.

Pour les passionnés du monde entier, contacter une station située en Antarctique représente souvent un objectif prestigieux. Sur les ondes, ces contacts lointains sont appelés des DX, un terme utilisé pour désigner les communications à grande distance. Réussir à établir une liaison avec une station antarctique peut demander de la patience : la propagation des ondes dépend de nombreux facteurs, notamment de l’activité solaire et des conditions de l’ionosphère.

Radioamateur utilisant un poste radio et un microphone dans une station isolée


Légende : Communiquer malgré l’isolement.

Les conditions climatiques imposent également des contraintes importantes au matériel. Le froid peut réduire l’autonomie des batteries et fragiliser certains équipements électroniques. Les antennes doivent résister aux vents puissants, à la neige et au givre. Dans un environnement où chaque intervention technique peut être compliquée, la fiabilité du matériel devient essentielle.

La radio conserve aussi un intérêt particulier lorsque les moyens de communication modernes sont limités ou difficiles à déployer. Les stations scientifiques utilisent aujourd’hui principalement des systèmes satellites et des réseaux spécialisés, mais les communications radio restent un excellent moyen d’expérimenter des techniques autonomes. Elles permettent également de maintenir un lien direct entre opérateurs, parfois sans passer par les infrastructures habituelles d’Internet.

Carte montrant une liaison radio entre l’Antarctique et le reste du monde


Légende : Des milliers de kilomètres franchis par les ondes.

Le radioamateurisme antarctique possède aussi une dimension humaine. Derrière chaque indicatif se trouve une personne installée dans une base scientifique, participant à une expédition ou réalisant une activité temporaire dans une région isolée. Pour les radioamateurs qui parviennent à établir le contact, quelques minutes de conversation peuvent représenter un véritable voyage imaginaire vers les confins du globe.

 Opérateur radio devant une fenêtre donnant sur les glaciers


Légende : Une voix dans l’immensité glacée.

À l’heure des communications instantanées et des réseaux numériques, les radioamateurs d’Antarctique rappellent que la radio reste une aventure technique et humaine. Une antenne, un émetteur et des ondes suffisent parfois à relier deux personnes séparées par des milliers de kilomètres. Depuis le continent le plus froid de la planète, chaque contact radio devient ainsi une petite victoire sur la distance et l’isolement.

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Les antennes radioamateur : le lien essentiel avec les ondes

UFRC - lun, 02/11/2026 - 08:12
Les antennes radioamateur : le lien essentiel avec les ondes
Les antennes radioamateur : le lien essentiel avec les ondes

Dans le monde du radioamateurisme, l’antenne occupe une place centrale. Souvent résumée à un simple morceau de métal installé sur un toit ou dans un jardin, elle constitue pourtant l’un des éléments les plus importants d’une station radio. C’est elle qui permet de transformer l’énergie électrique fournie par l’émetteur en ondes électromagnétiques capables de parcourir quelques kilomètres… ou de faire le tour du monde.

[ILLUSTRATION 1 – Une station radioamateur avec différentes antennes]

Légende : L’antenne est le lien entre la station et les ondes.

Il existe une grande variété d’antennes utilisées par les radioamateurs. Parmi les plus simples figure le dipôle, constitué généralement de deux brins conducteurs alimentés en son centre. Facile à construire et relativement efficace, il reste une solution très populaire, notamment pour les débutants. Sa longueur dépend de la fréquence utilisée : les antennes destinées aux bandes basses sont ainsi beaucoup plus grandes que celles employées sur les fréquences élevées.

Les antennes verticales constituent une autre famille très répandue. Elles occupent souvent moins d’espace horizontal qu’un dipôle et peuvent offrir de bonnes performances pour les communications à longue distance. D’autres modèles, comme les antennes Yagi, sont directionnels. Elles permettent de concentrer l’énergie radio dans une direction précise, ce qui améliore la réception et l’émission vers une zone particulière. Elles sont particulièrement appréciées pour les contacts lointains ou les communications sur les bandes VHF et UHF.

La performance d’une antenne ne dépend toutefois pas uniquement de son modèle. Sa hauteur, son emplacement et son environnement jouent également un rôle majeur. Une antenne installée trop près d’obstacles métalliques, de bâtiments ou d’autres conducteurs peut voir son fonctionnement modifié. Le choix du câble d’alimentation et l’adaptation entre l’antenne et l’émetteur sont aussi essentiels pour limiter les pertes d’énergie.

[ILLUSTRATION 2 – Comparaison entre une antenne dipôle, verticale et Yagi]

 


Légende : Chaque type d’antenne possède ses propres caractéristiques.

Pour les radioamateurs, la construction et l’expérimentation constituent une partie importante du loisir. Beaucoup fabriquent eux-mêmes leurs antennes à partir de fil électrique, de tubes métalliques ou d’autres matériaux accessibles. Cette approche permet de comprendre concrètement les principes de propagation et d’adapter une installation à l’espace disponible.

Les antennes sont également liées aux conditions de propagation. Selon la fréquence, l’heure, l’activité solaire et les conditions atmosphériques, un signal peut suivre des trajectoires très différentes. Certaines communications restent locales, tandis que d’autres utilisent la réflexion des ondes sur l’ionosphère pour atteindre des pays très éloignés.

Finalement, l’antenne représente bien plus qu’un simple accessoire. Elle est le point de rencontre entre la technique, l’expérimentation et la découverte. Pour le radioamateur, améliorer son antenne peut parfois produire des résultats plus spectaculaires que l’achat d’un nouvel émetteur. Comprendre et maîtriser cet élément essentiel, c’est donc ouvrir la porte à un univers de communications sans frontières.

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La propagation radio aujourd’hui : un phénomène toujours essentiel

UFRC - lun, 02/11/2026 - 07:52

La propagation radio aujourd’hui : un phénomène toujours essentiel

La propagation radio désigne la manière dont les ondes électromagnétiques se déplacent entre un émetteur et un récepteur. À l’heure des satellites, de la 5G et des communications numériques, ce phénomène physique reste fondamental. Il conditionne aussi bien la qualité d’un contact entre radioamateurs que le fonctionnement des réseaux de télécommunication, de la radiodiffusion ou de certains systèmes de navigation.

Les ondes radio ne suivent pas toutes le même chemin. Selon leur fréquence, elles peuvent se propager directement, suivre la surface terrestre ou être réfléchies et réfractées par certaines couches de l’atmosphère. La propagation dépend donc de nombreux paramètres : la fréquence utilisée, la puissance de l’émetteur, les antennes, le relief, la météo et surtout l’activité solaire.

[ILLUSTRATION 1 – Schéma de la propagation radio entre la Terre et l’ionosphère]

 Les ondes peuvent parcourir de grandes distances grâce à l’ionosphère.

L’ionosphère joue un rôle particulièrement important pour les communications sur les bandes HF, ou hautes fréquences. Située dans les hautes couches de l’atmosphère, elle contient des particules ionisées capables de modifier la trajectoire de certaines ondes radio. Dans des conditions favorables, un signal peut ainsi rebondir entre l’ionosphère et la surface terrestre et parcourir plusieurs milliers de kilomètres.

Mais cette propagation est loin d’être constante. Le Soleil influence directement l’état de l’ionosphère. Les éruptions solaires, le vent solaire et les variations du cycle solaire peuvent améliorer certaines communications tout en en perturbant d’autres. Aujourd’hui, les opérateurs et radioamateurs suivent attentivement des indicateurs tels que le flux solaire ou les indices géomagnétiques afin d’estimer quelles bandes offriront les meilleures conditions.

Les fréquences plus élevées, comme les VHF et UHF, fonctionnent principalement en visibilité directe. Leur portée est généralement limitée par la distance jusqu’à l’horizon et par les obstacles. Cependant, des phénomènes particuliers peuvent parfois permettre des contacts beaucoup plus lointains. Une inversion de température dans l’atmosphère peut, par exemple, créer des conduits permettant aux ondes de voyager sur plusieurs centaines de kilomètres.

[ILLUSTRATION 2 – Antenne radio avec visualisation des différentes couches atmosphériques]

Légende : L’atmosphère influence fortement la portée des communications.

La technologie moderne permet également de mieux comprendre et prévoir ces phénomènes. Des réseaux de stations de réception, des cartes collaboratives et des outils de mesure en temps réel permettent d’observer la propagation presque instantanément. Les communications numériques offrent aussi de nouvelles possibilités : certains modes sont capables de décoder des signaux extrêmement faibles, rendant possibles des liaisons qui seraient difficiles, voire impossibles, en phonie traditionnelle.

Malgré le développement des réseaux terrestres et des communications par satellite, la propagation radio reste donc un domaine passionnant et utile. Elle rappelle que toute communication sans fil dépend encore des lois de la physique et des conditions de notre environnement. Invisible mais omniprésente, elle continue de relier des personnes et des technologies à travers le monde.

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Activités DX, DX-péditions et contests du jour – 2 novembre 2026

UFRC - lun, 02/11/2026 - 07:00
En ce lundi 2 novembre 2026, l’activité radioamateur reste bien présente sur les bandes HF. Après un week-end particulièrement animé par plusieurs grands rendez-vous internationaux, place aujourd’hui à une journée davantage tournée vers les petits contests hebdomadaires, la télégraphie et la chasse au DX.

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Semaine de clôture des cultures spatiales et des technologies

UFRC - sam, 31/10/2026 - 07:36
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Mises à jour du blog de la Station spatiale

Semaine de clôture des cultures spatiales et des technologies avancées après la sortie dans l’espace


Les ingénieurs de vol de l’Expédition 75 Joshua Kutryk de l’ASC (Agence spatiale canadienne) et Jessica Watkins de la NASA posent ensemble à l’intérieur du sas Quest de la Station spatiale internationale lors d’une vérification de l’ajustement de la combinaison spatiale.
NASA/Anil Menon

Info de la Source Publié * ICI

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Informations KH8A – Samoa américaines

UFRC - sam, 31/10/2026 - 07:35
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Informations KH8A – Samoa américaines

Le 30 octobre 2026

  • [QRV] –

À exactement 23h23 UTC, KH8A a débuté ses opérations, d’abord sur 15 m en CW, puis sur 17 m en CW et 20 m en FT8.

Le suivi en direct sur Club Log est disponible ici :

Suivi en direct Club Log – KH8A

Enregistrements réalisés par DX-WORLD.


  • [30 OCTOBRE / PHOTOS À 21h30 UTC] –

L’installation de la station KH8A a commencé. La beam est préparée et presque prête à être installée.

À 21h30 UTC, l’équipe procède actuellement au réglage de l’antenne verticale pour la bande des 30 mètres.

L’équipe KH8A remercie l’équipe KH8T pour les précieuses informations partagées à l’avance. KH8T avait été actif depuis le même emplacement en 2024.


https://x.com/KH8A_2026


https://x.com/KH8A_2026


https://x.com/KH8A_2026


https://x.com/KH8A_2026

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Informations 5R8IC – Madagascar

UFRC - sam, 31/10/2026 - 07:35
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Informations 5R8IC – Madagascar

Le 30 octobre 2026

Eric, F6ICX, est à nouveau actif depuis l’île Sainte-Marie, AF-090, sous l’indicatif 5R8IC, jusqu’à la mi-décembre.

Il est actif sur les bandes 40 à 10 mètres, principalement en CW, avec également un peu de FT8 (F/H) et de SSB.

QSL via LoTW et H/c.

Info de la Source * ICI

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Informations E51A – Îles Cook

UFRC - sam, 31/10/2026 - 07:34
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Informations E51A – Îles Cook

Le 30 octobre 2026

Hrane, YT5A (anciennement YT1AD), se rendra à Rarotonga, dans les îles Cook, du 14 au 22 novembre 2026. Il sera actif sous l’indicatif E51A, dans le cadre d’une activité de type « vacances », en CW et FT8.

L’objectif de cette activité est de préparer une future expédition DX vers les îles Cook du Nord, plus précisément à Manihiki, prévue du 25 septembre au 10 octobre 2027.

Si quelqu’un souhaite participer à cette activité, il peut contacter Hrane à l’adresse suivante :

yt5a@yahoo.com

Info de la Source * ICI

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Informations FW3GT – Wallis-et-Futuna

UFRC - sam, 31/10/2026 - 07:34
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Informations FW3GT – Wallis-et-Futuna

Le 30 octobre 2026

  • [QRV] –

L’activité de FW3GT a débuté aujourd’hui à 06h30 UTC, d’abord sur 40 m en CW, puis sur 20 m en CW. Un enregistrement audio a été réalisé par DK8MM. Plus d’informations et de photos suivront prochainement.

  • [29 OCTOBRE À 19h45 UTC] –

Après avoir passé les derniers jours en FK, Gavin va prochainement embarquer sur son vol à destination de l’île de Futuna (OC-118), où débutera l’activité FW3GT.

Avant son embarquement, il a envoyé quelques photos prises en Nouvelle-Calédonie. Merci Gavin !

  • [27 OCTOBRE À 07h00 UTC] –

Gavin, GM3GAV, informe qu’il est désormais arrivé en Nouvelle-Calédonie (FK) et que tout son équipement est arrivé avec lui.

Il partira pour FW le 29 octobre, heure locale. Les premières informations sont disponibles ci-dessous. D’autres mises à jour suivront.

  • [25 SEPTEMBRE] –

Gavin, GM3GAV, informe DX-World qu’il sera actif depuis l’île de Futuna (OC-118) sous l’indicatif FW3GT, du 31 octobre au 14 novembre 2026.

Il sera principalement actif sur les bandes 40 à 10 mètres, avec également quelques activités sur 60 et 80 mètres. L’activité se fera principalement en CW, avec également un peu de FT8.

L’équipement comprendra une antenne verticale multibande et un amplificateur de 600 watts, installés à proximité du bord de mer.

Gavin indique que le nord-ouest de l’île offre un excellent dégagement vers l’Europe par le chemin court, ainsi que des conditions correctes par le chemin long. En revanche, le dégagement vers l’Amérique du Nord et l’Amérique du Sud est limité, ces directions étant bloquées par les collines.

QSL via M0OXO.

Info de la Source * ICI

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Informations V26JJ – Antigua

UFRC - sam, 31/10/2026 - 07:33
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Informations V26JJ – Antigua

Le 30 octobre 2026

Les opérateurs japonais JA3FHL, JA3PJL, JH3UHG, JJ2RCJ et JA0JHQ seront actifs depuis Antigua sous l’indicatif V26JJ, du 30 octobre au 6 novembre 2026.

Ils seront actifs sur les bandes HF, dans différents modes.

Les cartes QSL seront disponibles via Club Log OQRS.

Pour plus d’informations :

Cliquez ici

Info de la Source * ICI

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Tempêtes d’Halloween 2003

UFRC - sam, 31/10/2026 - 07:32


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Tempêtes d’Halloween 2003

  
Les tempêtes d’Halloween de l’année 2003 sont probablement encore présentes dans les souvenirs de certains radioamateurs. Les chercheurs spécialisés dans la météorologie spatiale les considèrent comme l’événement de tempête solaire le plus important de l’ère des satellites et comme l’un des plus puissants depuis le célèbre événement de Carrington de 1859.

À la fin du mois d’octobre 2003, une région solaire exceptionnellement active a provoqué une série de gigantesques éruptions solaires et d’éjections de masse coronale. En l’espace de quelques jours, d’énormes quantités de particules électriquement chargées ont été projetées dans l’espace. Elles ont atteint la Terre et provoqué des tempêtes géomagnétiques de la catégorie NOAA la plus élevée, G5 (« Extrême »).

L’une de ces éruptions comptait parmi les plus puissantes jamais mesurées et a ensuite été estimée à environ X45.

Les effets sur l’ionosphère et, par conséquent, sur les radiocommunications ont été particulièrement impressionnants. Alors que certaines bandes décamétriques sont temporairement devenues presque inutilisables, des conditions de propagation inhabituelles se sont ouvertes sur d’autres fréquences.

Les radioamateurs du monde entier ont observé de fortes variations des conditions de propagation, des chutes soudaines de signaux ainsi que des possibilités DX exceptionnelles. Même sur les bandes VHF, les réflexions provoquées par les aurores polaires ont permis d’établir de rares liaisons en propagation Aurora.

Pour le grand public, ces événements se sont surtout manifestés par des aurores polaires spectaculaires. Elles n’ont pas été visibles uniquement en Scandinavie, mais également au-dessus de l’Europe centrale et dans de nombreuses régions d’Allemagne, parfois à l’œil nu.

Dans de nombreux endroits, le ciel s’est illuminé de couleurs rouges et vertes, offrant un spectacle naturel habituellement observable uniquement à des latitudes beaucoup plus élevées.

Les conséquences ne se sont toutefois pas limitées à ces impressionnants phénomènes célestes. Les satellites, les systèmes de navigation et les services radio ont été temporairement perturbés. Les itinéraires aériens passant au-dessus des régions polaires ont dû être modifiés et les astronautes présents à bord de l’ISS ont rejoint des zones offrant une meilleure protection.

Dans certaines régions de Suède, des coupures de courant se sont même produites en raison des courants géomagnétiquement induits dans les réseaux électriques.

Les tempêtes d’Halloween de 2003 sont donc considérées comme l’un des événements de météorologie spatiale les plus importants de l’époque moderne.

Plus de vingt ans après, ces tempêtes géomagnétiques d’Halloween constituent toujours une référence importante pour la recherche et les applications pratiques. Elles démontrent de manière impressionnante à quel point l’activité de notre Soleil est étroitement liée aux radiocommunications sur Terre et quelles conséquences des phénomènes extrêmes de météorologie spatiale peuvent avoir sur les infrastructures techniques et les communications radioamateurs.

Pour de nombreux radioamateurs, les journées de la fin octobre 2003 ont représenté une occasion rare d’observer directement la dynamique de l’ionosphère et de constater de leurs propres yeux des phénomènes de propagation exceptionnels.

Image : Cette photographie prise le 28 octobre 2003 montre l’immense groupe de taches solaires NOAA 10486, responsable de plusieurs éruptions extrêmes. En raison de la disposition des taches, le disque solaire rappelle une citrouille d’Halloween (Jack-o’-lantern). Ce groupe de taches solaires était temporairement plus de dix fois plus grand que la Terre et a généré les célèbres tempêtes solaires d’Halloween de 2003.

Info de la Source * ICI

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Informations 9X5KM – Rwanda

UFRC - sam, 31/10/2026 - 07:31
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Informations 9X5KM – Rwanda

Le 30 octobre 2026

Al, F8FUA, annonce qu’il sera à nouveau actif depuis Kigali, au Rwanda, sous l’indicatif 9X5KM, du 31 octobre au 11 novembre 2026.

Il s’agira d’une activité de type « vacances », utilisant un Elecraft K3, une Hexbeam, des dipôles et des antennes verticales. Les modes prévus sont CW, SSB et Digi.

Une activité sur les bandes basses est également possible, en fonction des conditions locales.

Le journal de trafic sera téléchargé sur Club Log si une connexion Internet est disponible.

QSL également via le bureau du QSL manager (H/c) et LoTW.

Pour plus d’informations :

Voir la page QRZ de 9X5KM

Info de la Source * ICI

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L’EMA et les radioamateurs organisent un exercice conjoint

UFRC - sam, 31/10/2026 - 07:30

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L’EMA et les radioamateurs organisent un exercice conjoint

Source AB7RG : kpcnews.com – 31 octobre 2026

AUBURN — L’Agence de gestion des urgences et de sécurité intérieure du comté de DeKalb (EMA/Homeland Security) s’est associée à des radioamateurs locaux lors d’un exercice conjoint organisé le samedi 19 septembre.

L’objectif de cet exercice était de tester le plan de communication de secours dans l’éventualité où le système principal de communication tomberait en panne dans tout ou partie du comté de DeKalb, selon un communiqué de presse.

Les radioamateurs seraient activés par l’EMA. Leur rôle en tant qu’opérateurs radio serait notamment d’aider à réduire la congestion des communications lors d’un incident, de transmettre et/ou recevoir des informations provenant de l’intérieur et de l’extérieur du comté de DeKalb par l’intermédiaire d’autres ressources, et de fournir une liaison directe avec l’EMA afin de transmettre les informations aux autres agences impliquées dans le système de commandement et de gestion des incidents.

Les essais ont été réalisés dans différentes casernes de pompiers ainsi qu’à l’hôpital du comté de DeKalb. Des relais situés à Altona et Spencerville ont été utilisés, ainsi que le système numérique EchoLink.

Cet exercice a permis au contrôle du réseau, situé au centre des opérations d’urgence et en présence du directeur de l’EMA, de vérifier l’efficacité de la réception des transmissions radio mobiles au centre des opérations d’urgence.

L’exercice a également permis au centre des opérations d’urgence d’établir une liaison avec chacun des radioamateurs présents à leurs emplacements assignés dans l’ensemble du comté.

L’EMA et les radioamateurs organisent un exercice conjoint

Retrouvez l’article complet ici :

LIEN

Source de l’info

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Information 3Y0L – Expédition DX à l’île Pierre Ier

UFRC - sam, 31/10/2026 - 07:29
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Information 3Y0L – Expédition DX à l’île Pierre Ier

Le 30 octobre 2026

  • [APPEL AUX DONS] –


La planification de l’expédition DX à l’île Pierre Ier a débuté en 2023 et, trois ans plus tard, nous ne sommes plus qu’à quelques mois du départ de l’expédition. En 2023, nous avons signé un contrat financier qui devait garantir le financement d’une expédition vers l’île Pierre Ier. Avec l’importante participation financière versée par chaque opérateur participant à cette expédition, cela constitue la base financière du projet.

Réaliser deux expéditions DX en peu de temps, vers Bouvet puis vers l’île Pierre Ier, avec un budget total estimé à près de 3,7 millions de dollars, représente une entreprise considérable. Un tel engagement ne serait pas possible sans les dons de fondations, de clubs et de particuliers, auxquels nous sommes profondément reconnaissants.

L’équipe de Pierre Ier annonce par la présente deux importantes subventions accordées par la Northern California DX Foundation (NCDXF) et INDEXA. De plus, nous avons répertorié sur notre site www.3y0l.com onze personnes ayant chacune fait un don de 1 000 dollars afin de contribuer au succès de cette expédition ! C’est tout simplement fantastique, alors que nous avons commencé la collecte de fonds il y a seulement un mois.

Avec d’importantes échéances de paiement contractuelles prévues chaque mois d’octobre à janvier, nous sommes déterminés à nous rendre sur l’île Pierre Ier. Certains mois, nous devons verser à eux seuls environ 600 000 dollars à nos prestataires.

Une part importante du budget de 1,95 million de dollars de l’expédition à Pierre Ier est consacrée au navire et aux deux hélicoptères. Nous avons également d’importantes dépenses liées au recrutement d’une équipe professionnelle de quatre personnes qui nous assistera. Nous croyons à l’importance d’une assistance professionnelle fournie par des entreprises ayant réalisé plus de 800 expéditions en Antarctique et qui, encore cette année, se sont rendues sur l’île Pierre Ier.

Collaborer avec des professionnels représente un coût, mais augmente également les chances de réussite. Soyez assurés que chaque dollar donné à cette expédition est directement consacré aux acomptes du navire et aux contrats liés à l’expédition, ainsi qu’à l’équipement destiné aux glaciers.

Notre budget est structuré de manière à ce que tous les coûts liés au navire et aux prestataires de l’expédition soient payés à l’avance. Seuls quelques frais subsistent après l’expédition, principalement les frais de retour du conteneur.

Nous avons prévu de nombreuses présentations auprès de clubs concernant notre expédition à Pierre Ier et nous accueillerions volontiers toute autre invitation nous permettant de partager cette aventure avec vous. Si votre club souhaite que nous réalisions une présentation, veuillez contacter admin@3y0l.com.

Le départ est prévu le 22 janvier 2027. Si vous souhaitez faire un don et soutenir cette aventure, veuillez utiliser ce lien :

Faire un don via PayPal

Tous les dons sont les bienvenus et appréciés par l’équipe de l’expédition Pierre Ier. Le lien de donation accepte les cartes de crédit, Apple Pay et PayPal.

Merci ! 73,
L’équipe de l’expédition Pierre Ier.

  • [8 OCTOBRE] –

L’équipe de Pierre Ier prépare le paiement du premier acompte pour le navire dans un délai très court. Ce paiement, ainsi que l’expédition du conteneur, démontre notre engagement à activer l’île Pierre Ier, actuellement classée au 7e rang de la liste des entités DX les plus recherchées sur Club Log.

Avec un budget total d’environ 1,95 million de dollars, nous devons réunir rapidement un montant important de dons, de l’ordre de 350 000 dollars, afin de réaliser cette expédition.

Bien que la majeure partie du budget soit consacrée à la location du navire et des deux hélicoptères, nous avons également des coûts importants liés aux guides d’expédition qui assureront l’installation du camp.

Le camping sur l’île Pierre Ier présente des risques plus élevés que dans de nombreux autres endroits. C’est pourquoi nous avons engagé trois spécialistes des glaciers. Nous collaborons également avec EYOS, membre votant à part entière de l’IAATO. EYOS nous fournira un guide d’expédition expérimenté qui se trouvait sur l’île Pierre Ier il y a sept mois.

Avoir accès à EYOS, qui a réalisé plus de 800 expéditions en Antarctique, constitue un avantage considérable. Emmener un guide ayant visité l’île au cours de cette saison nous permet d’accéder aux meilleures informations possibles.

Avec une impressionnante configuration comprenant plusieurs antennes Yagi de 3 à 5 éléments pour les bandes hautes, ainsi que des antennes Topband Express pour les bandes 160 et 80 mètres, des amplificateurs de forte puissance et des radios Flex Aurora et ICOM, l’équipe fait tout son possible pour être prête à faire face au pile-up.

Grâce à un emplacement offrant un excellent dégagement dans toutes les principales directions, notamment vers l’Amérique, l’Europe et une grande partie de l’Asie, cette aventure s’annonce passionnante. Il nous reste encore une place pour un opérateur, mais la date limite pour postuler approche très rapidement.

Nous invitons toutes les personnes souhaitant nous soutenir à faire un don via PayPal à l’adresse donate@3y0l.com, ou à utiliser le lien suivant :

Faire un don via PayPal

Les cartes de crédit et Apple Pay sont également acceptés. Merci à tous les soutiens de l’île Pierre Ier !

SITE WEB 3Y0L POUR TOUS LES DÉTAILS
  • [25 SEPTEMBRE] –


L’équipe de l’expédition vers l’île Pierre Ier est heureuse d’annoncer la signature officielle des contrats pour notre prochaine expédition vers l’île Pierre Ier en janvier 2027.

Après l’historique expédition DX de 2006 vers l’île Pierre Ier, le MV DAP Mares ramènera une équipe radio sur l’île 21 ans plus tard. L’expédition, composée d’une équipe radio de 11 personnes, d’une équipe de soutien de 4 personnes, du navire et de deux hélicoptères, partira du Chili le 22 janvier 2027.

Nous prévoyons de rester trois semaines aux alentours de l’île, dont deux semaines d’opérations à terre.

Afin d’assurer la sécurité et de diriger l’expédition, nous avons engagé une équipe de soutien expérimentée, spécialisée dans la logistique des zones reculées et les opérations sur glacier. Il est particulièrement important de noter que deux de nos responsables d’expédition norvégiens externes possèdent les certifications les plus élevées possibles en alpinisme ainsi qu’en sécurité sur glacier et en avalanche.

Nous collaborons également avec EYOS, une entreprise de logistique de premier plan ayant soutenu plus de 850 expéditions en Antarctique et coordonnant plusieurs projets saisonniers en collaboration avec DAP.

Nous sommes heureux d’annoncer que nous utiliserons des modèles FLEX Aurora M et des radios ICOM sur l’île, les mêmes équipements radio que ceux utilisés lors de notre opération réussie à Bouvet.

Nous prévoyons d’installer six stations radio et d’émettre avec des puissances comprises entre 500 et 1 500 watts, avec des amplificateurs haute puissance dédiés aux bandes basses. Nous utiliserons une combinaison d’antennes Yagi de 4 à 5 éléments pour les bandes hautes et d’antennes verticales individuelles pour les bandes basses.

Pour les opérations sur 160 mètres, nous utiliserons l’antenne Topband Express, tandis que sa version sœur sera utilisée sur 80 mètres.

Cette semaine, l’équipe finalisera l’emballage du conteneur de l’expédition au Texas. Au cours des derniers mois, l’équipe a récupéré le conteneur utilisé lors de notre opération à Bouvet, puis nous avons nettoyé, réparé et remplacé différents équipements afin d’être prêts pour l’île Pierre Ier.

Le conteneur sera expédié du Texas vers le Chili dans environ deux semaines.

Avec les contrats signés et le conteneur préparé, nous sommes déterminés à tenter l’aventure sur l’île Pierre Ier, une dépendance norvégienne située dans la mer de Bellingshausen.

Connue pour ses conditions météorologiques difficiles, cette île isolée est l’une des plus difficiles à activer. Pierre Ier est actuellement classée au 7e rang de la liste des entités DXCC les plus recherchées sur Club Log.

Nous recherchons toujours un ou deux opérateurs supplémentaires. Si vous avez de l’expérience dans les environnements froids et que vous êtes un excellent équipier, n’hésitez pas à contacter admin@3y0l.com.

Cette aventure ne serait pas possible sans le soutien de la communauté DX. Nous invitons à nouveau les particuliers, les groupes et les organisations à faire un don pour soutenir cette expédition.

Nous remercions tous nos soutiens actuels et invitons toutes les personnes souhaitant contribuer au succès de cette expédition à faire un don via PayPal à l’adresse donate@3y0l.com.

Info de la Source * ICI

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Les Spacewalkers installent un panneau solaire déployé

UFRC - ven, 30/10/2026 - 07:25
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Mises à jour du blog de la Station spatiale

Les Spacewalkers installent un panneau solaire déployé pour la production d’électricité


L’astronaute de la NASA Anil Menon utilise le bras robotique Canadarm2 pour commencer l’installation d’un panneau solaire déployé sur la structure en treillis côté bâbord de la Station spatiale internationale, alors qu’il est en orbite à 260 milles au-dessus de la Terre.
NASA+

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