
W.A.P. Worldwide Antarctic Program
22 février 1968-2026 : 58 ans de la station Bellingshausen (WAP RUS-Ø1)
Le 26 février 2026
Le 22 février 1968, la station polaire soviétique Bellingshausen a commencé à fonctionner en continu en Antarctique occidental, il y a maintenant 58 ans !
Île King George, faisant partie du groupe des îles Shetland du Sud, l’une des régions les plus pittoresques de l’Antarctique, a été choisie pour la construction de la station. Les employés de la station poursuivent encore aujourd’hui des études géographiques, géologiques et biologiques sur le continent de glace. Cependant, par le passé, le nombre de hivernants dépassait le nombre actuel d’employés : 8 personnels permanents et 5 spécialistes saisonniers.
Les premières maisons en bois construites ici étaient conçues pour 20 personnes. Déjà dans les années 70, les maisons en bois furent remplacées par des bâtiments en aluminium plus fiables. Au cours de la même période, un puissant centre radio fut installé à la station, au service non seulement des scientifiques mais également de la flotte de pêche dans les océans Pacifique et Atlantique sud.
À la fin des années 80, la station comptait déjà 28 employés permanents. En été, 25 autres scientifiques les rejoignaient. Mais dans les années 90, les financements furent réduits et la station Bellingshausen (WAP RUS-Ø1) fonctionnait sous le format d’une station de terrain saisonnière.
Ce n’est qu’en 1997 que le gouvernement a de nouveau alloué des fonds pour la réalisation de l’expédition antarctique russe (RAE). Grâce à cela, la Russie a maintenu sa présence géopolitique en Antarctique et sauvegardé ses ressources humaines scientifiques.
La position géographique et les conditions climatiques de la station permettent aux scientifiques de réaliser des recherches uniques. Par exemple, durant l’hiver, des observations en météorologie, physique atmosphérique, hydrologie côtière, biologie et écologie y sont effectuées, et des images satellites sont reçues pour analyser le développement de la glace dérivante en Antarctique.
En janvier 2020, un monument à Thaddeus Bellingshausen a été inauguré sur les rives de l’île King George à la station russe, à qui elle doit son nom.
Au milieu des années 1990, le patriarche Alexis II de Moscou a donné sa bénédiction pour ce projet audacieux. L’église fut construite en Russie et transportée par navire jusqu’à son emplacement actuel. Un ou deux moines de la Laure de Troitse-Sergiyeva, le monastère russe le plus important et centre spirituel de l’Église orthodoxe russe, assurent le service de l’église toute l’année.
Alors que la plupart des bâtiments du continent sont construits près du sol pour réduire leur exposition au vent polaire, cette église s’élève fièrement à 15 mètres. C’est une structure en bois de pin sibérien, sculptée dans le style traditionnel russe par des maîtres charpentiers de l’Altaï.
15 février 2004 :
La Chapelle de la Sainte-Trinité à la station russe Bellingshausen en Antarctique a été consacrée. Située sur une colline rocheuse près de la station, c’est l’église orthodoxe orientale la plus australe au monde. Construite en pin et cèdre sibériens pour résister aux conditions polaires extrêmes, elle sert la communauté orthodoxe russe et honore les explorateurs polaires russes.
Info de la Source Publié * ICI
Le graphique ci-dessus montre une carte de différence foF2 en temps quasi réel. Les différences sont calculées en soustrayant la mesure foF2 d’hier de la mesure foF2 actuellement observée.
Les observations foF2 d’hier et actuelles de foF2 avaient des attributs horaires et géographiques identiques. Les différences absolues sont en unités de MHz. Les régions en rouge indiquent
des fréquences nettement inférieures par rapport à la même heure hier.
Article traduite en Français via Google Translate
4000 connexions utilisateur dans le registre DARC dépassées
Le journal de bord DARC, accessible pour chaque membre à log.darc.de, a dépassé la barre des 4000 inscriptions d’utilisateurs.
Le membre du conseil DARC, Ronny Jerke, DG2RON, se dit très heureux de l’énorme intérêt suscité. Normalement, nous rapportons ici les nouveautés et améliorations régulièrement mises en ligne pour améliorer encore Wavelog. Aujourd’hui, nous voulons cependant annoncer que le journal de bord DARC a désormais enregistré 4000 inscriptions d’utilisateurs. De plus en plus de membres choisissent la saisie en ligne sans problème.
L’un des derniers utilisateurs, Thomas, DH2FBR, écrit :
« Je suis enthousiaste. Wavelog me plaît beaucoup. C’est une interface utilisateur attrayante et intuitive. Le programme fonctionne rapidement et je peux l’utiliser facilement sur tous les appareils que j’utilise. Les options d’analyse proposées sont très bien « décorées », par exemple avec la fonction globe. »
Friedrich, DL4BBH, utilisateur depuis le début, écrit :
« Le projet Wavelog m’a plu dès le début et c’est un grand plaisir de l’utiliser ! »
Merci à tous les utilisateurs qui ont signalé des erreurs. Veuillez continuer à les envoyer à logbuch@darc.de.
Merci spécialement à :
Ronny Jerke, DG2RON, membre responsable du conseil DARC.
Info de la Source * ICI
Comme je l’évoquais dans un précédent article pas si récent que ça, l’envie m’a pris de faire l’expérience de la radio en portable, et pour commencer il me faut de quoi alimenter un transceiver.
J’ai donc décidé de me monter un pack de batteries, plutôt que d’utiliser une solution toute faite: Si le rapport prix/capacité des packs sur Aliexpress est trop beau pour être vrai, hé bien c’est sans doute.. trop beau pour être vrai.
Les accusRestait à choisir les caractéristiques de mon pack. Après avoir tourné le problème un peu dans tous les sens, j’ai pris le parti de rester simple et d’utiliser des accus que l’on trouve partout pour pas (trop) cher: Des lithium-ion de type 18650.
Ce sont des accus cylindriques un peu plus gros que des piles AA (comme son nom l’indique, un accu 18650 fait 18mm de diamètre et 65 de long), dont la tension nominale est de 3,7V.
J’en avais déjà à la maison (pour des lampes torches) et j’ai aussi un chargeur qui les accepte.
J’en ai donc commandé une douzaine.
Accus 18650A l’arrivée je les ai chargés, et j’en ai profité pour tester la capacité réelle de quelques uns. Mon chargeur dispose de cette fonction intéressante qui réalise un cycle charger à fond / décharger à fond / recharger à fond, et qui détermine combien de mAh l’accu concerné peut stocker. On était pas vraiment aux 3000 mAh annoncés, mais plutôt 2700.
La configuration du packCes accus ont une tension nominale de 3,7V mais elle varie entre 4,2V (charge à fond) et 3V (vide). Mon objectif étant de 12V, il faut faire un choix entre 3 ou 4 accus en série.
Avec 3 en série on a entre 9V et 12,6V. Avec 4 en série, c’est entre 12V et 16,8V. J’ai opté pour trois (j’abrègerai en 3S), vu que mon petit IC-703 tourne a plein régime (10W) à partir de 9,6V.
Au niveau capacité, j’ai fait le choix de 3S4P, autrement dit « 3 en série, 4 en parallèle ». Donc 4 fois 2700mAh, soit 10,8Ah.
Le montageLa tendance majoritaire est de souder les accus entre eux pour former le pack. Comme il n’est pas question de souder en chauffant longuement les accus, on utilise généralement de la soudure « à point ».
Je ne suis pas équipé pour souder ainsi, et je n’avais pas trop envie de souder mes accus, pour la même raison qui m’avait conduit à sélectionner les 18650, à savoir leur polyvalence.
Je voulais pouvoir récupérer mes accus si j’en avais envie, pouvoir en enlever, en ajouter etc…
J’ai donc opté pour l’utilisation de petits embouts ad hoc.
Les embouts miraclesOn insère un embout à chaque extrémité de l’accu, et hop, le voila beaucoup plus facile à assembler à ses voisins, aussi bien sur le plan mécanique (les embouts sont munis de rails qui s’emboitent entre eux) qu’électrique (ils sont terminés par des vis).
Après pas mal de tâtonnements, j’ai trouvé la bonne orientation des rails pour permettre un emboîtage facile.
Chaque accu muni de ses emboutsAprès avoir cogité un peu sur la meilleure manière d’effectuer un montage « 3S4P », j’ai conclu qu’il fallait plutôt réfléchir en « 4P3S » c’est-à-dire faire des groupes de 4 accus qui seront mis en parallèle…
Les trois groupes de quatre…puis placer ces trois groupes de 4 tête-bêche…
Les groupes attachés ensemble…pour finalement les connecter en série
La mise en parallèle et en série Le BMSLe BMS est le « Battery Management System ». Il s’agit d’une platine qui aura pour fonction de gérer au mieux les accus, la répartition de leur charge, la profondeur de leur décharge.
J’ai donc ajouté à mes accus une platine BMS destinée aux montages 3S, et connecté la platine aux quatre points de tensions (0, 4, 8 et 12V).
J’ai terminé le tout par un connecteur powerpole, et protégé l’ensemble comme faire se peut, avec un film étirable alimentaire…
Me voila donc muni d’un pack d’environ 800g, d’une tension de 12V et d’une capacité de 10Ah !
A moi les grands espaces !
Sur le même sujet: