Ça y est ! Je n’ai pas pu résister longtemps et dès le dimanche, au retour de Friedrichshafen, j’ai installé en mobile le Kenwood TM-D710 que j’y ai acheté.
J’ai du faire quelques adaptations par rapport au Yaesu FT-857 qu’il a remplacé.
Tout d’abord, le câble de contrôle est doté de deux fiches RJ-45 (8 pinoches) alors que le Yaesu utilisait des RJ-11 (6 pinoches). J’ai donc remplacé le câble précédent par un câble Ethernet.
Ensuite, l’installation du micro que j’avais réalisé un peu rapidement pour le FT-857 ne me convenait pas trop: Je n’utilisais pas le câble (à spirale) fourni, mais un câble Ethernet, rigide et blanc peu pratique et pas très beau. Cette-fois ci, j’ai installé un socle Ethernet dans la boîte à gants, et je peux brancher dessus le câble micro du TM-D710.
J’en ai profité pour changer d’antenne, et remplacer mon ancienne bi-bande par une autre bi-bande plus petite, mais qui aura moins de mal à entrer dans les parkings ou passer au télépéage de l’autoroute.
Telle quelle, l’installation est donc complète, et je commence à découvrir les fonctions du TM-D710.
Il me reste à installer un GPS pour pouvoir être complètement actif en APRS. J’ai acquis un GPS tout petit et pas cher à Friedrichshafen, il me reste un peu de câblage à faire.
Il est dommage que l’entrée GPS du TM-D710 ne puisse se faire que sur la face avant, et que cette face avant ne fournisse pas d’alimentation au GPS ! Je vais devoir tirer un fil de plus pour l’alim, et en plus je n’avais pas de 7805 à la maison…
Nous n’avons toujours pas droit de trafiquer entre 7100 et 7200 kHz, et dans cette histoire, le REFU se fait tirer dessus à boulets rouges pour sa façon confuse d’informer les radioamateurs français.
Alors, deux possibilités:
- Soit penser que « tout va très bien, madame la marquise» , que le REFU est irréprochable et que ceux qui critiquent sa gestion de ce dossier c’est rien que des méchants, un complot onlineradio-esque etc etc.. Dans ce cas, ne changeons rien. Le REFU a été parfait, en réalité, et la prochaine fois il faudra refaire pareil.
- Soit accepter de se remettre en cause, de temps en temps. Constater que l’URC a publié immédiatement une information rapide, fiable et complète. Se demander pourquoi eux, et pas nous, et prendre les mesures nécessaires pour que le même ratage ne se reproduise pas.
Quelles mesures ? Ne serait-il pas envisageable, par exemple, de séparer les fonctions entre ceux qui « produisent» l’information (ici, une personne chargée du suivi de ce dossier 7MHz qui sache de quoi on parle) et ceux qui diffusent l’information (ici, F6BIG), afin que ces derniers ne soient pas seuls aux commandes, au risque d’entraîner le REFU dans leurs errements ?
Espérons que le CA/BE examine ce qui a foiré et prenne quelques décisions pour que ça ne recommence pas la prochaine fois.
Dans un article précédent, j’avais parlé de ma participation à la Florida QSO Party, et comment je m’étais pris au jeu.
Quelques commentaires à l’article en question avaient montré un certain intérêt pour les QSO parties américaines. Je profite donc de la lecture d’un article à leur sujet dans un NCJ de 2008 pour apporter quelques conseils.
Se concentrer sur les grosses QSO parties.
A moins que vous n’ayez besoin de contacts avec un petit état particulier, mieux vaut choisir de participer à une QSOP d’une certaine importance. Vous aurez beaucoup plus de chance d’entendre des stations (ne riez pas !), et surtout d’y avoir des mobiles (» rovers» ) qui sillonnent les contés rares du ou des états en question.
Pour cela, voici un tableau des QSOP les plus importantes:
Bien lire le règlement
Tous ces evènements étant indépendants, il n’y pas d’unification des règlements. Pour connaître la durée, les catégories (monobande ou pas, mono-mode ou mixed, cluster ou pas), savoir quel report vous devez passer ainsi que la façon dont le score est calculé, lisez donc bien les règles avant de jouer !
Connaissez les comtés
Ceci est particulièrement utile en SSB. S’il vous entend appeler, le correspondant va vous passer un report incluant généralement le nom de son comté. Le tout en américain-machouillé-qui-parle-vite, genre « faï-naï-jef’sn» . A vous de comprendre qu’il a dit « Jefferson» , et de noter l’abbréviation dans votre log.
Il me semble donc impératif de disposer sous le coude d’une liste des comtés du ou des états. Eventuellement, vous pouvez aussi avoir une carte, et vous amuser à la noircir au fur et à mesure des QSO. Généralement, ces infos sont disponibles sur les sites des QSO Parties, mais sinon vous pouvez utiliser cette liste.
Quelques liens
Bon trafic !
Voici quelques photos, je vous avais prévenu je ne suis pas un bon photographe, mon principal défaut étant de ne pas prendre beaucoup de photos.
Pour l’occasion, par exemple, j’ai pris les photos avant l’ouverture, ce qui explique l’ambiance un peu sinistre, mais à ce moment là j’étais surtout impressionné par l’ampleur du salon !
Vous pouvez également aller voir les photos sur le site de l’ARV84.
Pour faire bref, car je ne suis pas certain d’avoir le temps d’écrire un long compte-rendu: Friedrichshafen, c’est tout simplement impressionnant !
J’en reviens crevé (vraiment), un peu plus ruiné, mais regonflé à bloc !
[Voir en diapos]Je pars bientôt pour Friedrichshafen. C’est déjà une épreuve que d’épeler correctement ce nom (quoique ce n’est pas pire que les noms de gare du pays de Galles), d’ailleurs je me demande si ça ne se prononce pas « Fridrixafeun» et pas « Fridrichafeun» comme je disais. Je verrai bien sur place, remarquez.
J’ai eu chaud.. Ce matin dans ma douche, essayant de mettre de l’ordre dans des pensées confuses, je me suis fait la réflexion qu’il était bizarre de pouvoir faire des choses le vendredi, alors que l’on partait le vendredi matin et qu’il faut presque 10h pour y arriver. Arrivé au bureau, je vérifie les mails de F6EPE, et là, bingo, je m’aperçois que le départ est prévu jeudi matin, pas vendredi ! Ouf.. J’imagine bien le tableau, jeudi matin « allo Laurent, où es-tu» « ben au lit» « mais on s’en va !» « AAAArgh !»
Bref, si vous suivez l’évolution des trois minibus affrétés pour l’occasion par l’ARV84, sachez que je serai normalement dedans.
Il me reste à préparer ma valise, à emporter des liasses de billets de banque, et aussi mon FT-857D qui a trouvé un acquéreur. Constatant que je n’utiliserai probablement jamais le déca en voiture, j’ai en effet décidé de le céder et d’acheter en remplacement un Kenwood TM-D710 qui fera un bon bi-bande, et avec l’APRS.
Pour le reste, je ne sais pas à quoi m’attendre. Je ne suis jamais allé à Fried. En ce moment, à chaque fois que je pense à quelque chose, je me dis « ah tiens, mais je pourrais peut être voir ça, à Friedrichshafen !»
J’espère donc pouvoir me promener tel un gamin dans un magasin de bonbon, dans des allées bien garnies, et pas seulement de pâté de cerf.
Je vais tâcher de mettre l’appareil photo dans la valise. Je suis un mauvais photographe, mais peut-être arriverai-je à immortaliser quelques instants pour ce blog ?
Bon week-end !
Je ne sais pas si vous comptez faire votre déclaration de P.A.R, mais dans l’affirmative, faites la AVANT de conclure cette enchère sinon ça va pas rentrer dans les cases !
Le diplôme WAZ (Worked All Zones) est certainement l’un des plus connus du monde du DX après le fameux DXCC. Pour l’obtenir, il faut pouvoir démontrer avoir réalisé des QSO avec les 40 « zones» définies par CQ.
Dans sa version de base, il est donc assez « facile» (notez que dans sa version de base, le DXCC l’est aussi). Par contre, le 5BWAZ avoir contacté les 40 zones sur chacune des 5 bandes (10-15-20-40-80m) est plutôt coton, et c’est vraiment une distinction d’excellence.
Voila pourquoi le WAZ figure parmi les diplômes réputés… et voila pourquoi il m’attirait.
Depuis longtemps j’avais atteint les QSO avec les 40 zones, et depuis un certain temps également, j’avais confirmé ces 40 zones par QSL « papier» . A l’époque, j’en avais même parlé sur ce blog en annonçant mon souhait de demander le diplôme.
J’avoue avoir fait preuve d’une inertie certaine sur ce point, puisque devant la tâche (pourtant pas si phénoménale) consistant à envoyer mon « application» à F6HMJ (vérificateur français) accompagnée des 12$ demandés par CQ, j’ai lambiné.. lambiné.. à tel point que cela n’était toujours pas fait.
Et puis un beau jour, CQ a décodé d’accepter les eQSL pour ses diplômes. Cela ne m’a guère convaincu et je l’ai écrit aussi. Mais constatant d’une part mon retard à envoyer l’application « papier» , d’une part, et sachant d’autre part que je disposais des cartes QSL et donc que mon WAZ n’était pas du vent, j’ai décidé de me lancer et de demander le WAZ par voie électronique.
Cela s’est très bien passé, et je voulais donc vous en parler pour que vous puissiez éventuellement faire la même chose, si cela vous chante. Cet article n’a donc pas pour but de vous aider à contacter 40 zones (ça, c’est votre problème !) mais de vous inciter à accomplir la dernière partie, la plus barbante, qui est le « secrétariat» en vue de l’obtention du précieux trophée.
Première étape: Etre membre de eQSL.cc
Le WAZ est un diplôme décerné par le magazine américain CQ. Pas par l’ARRL. Du côté de l’ARRL, le système de confirmation électronique accepté est le Logbook of the World (LotW). A une époque, il a été question de pouvoir utiliser les confirmations LotW pour demander des diplômes de CQ. Je ne sais pas où en est l’idée. A un moment, en attendant que le LotW puisse être utilisé de façon électronique, CQ acceptait qu’on lui présente, à la place de QSL « papier» , des impressions de confirmations de LotW. Je ne sais pas non plus ce qu’il en est aujourd’hui.
En résumé, le seul moyen électronique utilisable aujourd’hui pour demander votre WAZ (et d’autres diplômes de CQ, mais ce n’est pas l’objet de cet article) est eQSL.cc
Vous êtes déjà inscrit sur eQSL.cc ? Tant mieux, passez directement à l’étape suivante. Sinon, faites le.
(Au passage, lorsque vous vous enregistrez, il y a une case « refered by» . Mettez donc mon call !)
Le système eQSL.cc est fondamentalement différent du LotW (c’est d’ailleurs pour cela que je ne l’aime pas trop): Le principe, sur le LotW est que chaque station envoie son log, puis le serveur compare les logs, et lorsque deux stations ont envoyées des informations concordantes sur un QSO, le serveur émet une confirmation LotW (qui ne ressemble pas à une QSL). Au contraire, eQSL.cc cherche beaucoup plus à ressembler aux QSL papier. D’abord parce que la présentation des confirmations est faite comme une QSL (avec une photo etc) mais surtout parce que le système ne cherche pas du tout à savoir si les informations envoyées concordent. Il se limite à acheminer la pseudo-QSL.
En vous inscrivant sur eQSL.cc, il est donc possible que vous ayez déjà des QSL qui vous attendent ! En toute logique, il faudrait donc procéder avec les eQSL de la même façon qu’en recevant un tas de QSL papier: Vérifier pour chaque eQSL reçue si le QSO est bien dans le log, et rejeter celles qui n’y sont pas. Puis envoyer ses propres eQSL.
Pour ma part, j’ai fait au plus pressé: J’ai uploadé directement l’intégralité de mon log (c’est long) dans le binz, et j’ai récupéré ensuite les « QSL» qui m’étaient destinées.
Notez que les bons logiciels de log font ça tout seuls. Désormais utilisateur régulier de eQSL, mon logiciel procède avec eQSL exactement comme avec LotW, c’est à dire que périodiquement j’envoie mes derniers QSO, et je récupère les dernières confirmations. Et pour eQSL, je peux afficher la pseudo-QSL, ce que je fais rarement car à mon sens, une confirmation est soit « papier» et j’aime bien ça, soit électronique et c’est pratique, mais de l’électronique qui cherche à ressembler au papier ça m’énerve.
Deuxième étape: Etre « authenticity guaranteed» et « bronze status» sur eQSL
Oulala, ça se complique un peu, je vous l’accorde. Pour pouvoir demander le WAZ sur eQSL.cc, il vous est demandé d’une part de faire vérifier votre identité, et d’autre part de contribuer au financement de eQSL.
Pour le premier point, « authenticity guaranteed» , il y a plusieurs manières de procéder. eQSL peut vérifier votre licence (vous la leur envoyez, vous attendez que quelqu’un la regarde et la vadide) ou bien eQSL peut se baser sur la vérification déjà faite par l’ARRL pour le LotW si vous en êtes déjà membre.
J’ai choisi cette méthode, qui est la plus rapide: Il suffit de donner votre mot de passe LotW à eQSL. eQSL vérifiera si le mot de passe est bon, et si c’est le cas il considèrera que c’est bien vous (et après, changez de mot de passe sur LotW, par mesure de sécurité).
Ensuite il vous faut un statut au moins « bronze» pour accéder à la partie « diplômes» de eQSL. Qu’est ce que ça veut dire, bronze ? Tout simplement que vous leur avez donné un peu de sous. Plus vous en donnez, plus vous avez un « grade» élevé (c’est comme pour la scientologie), mais il n’y a pas de minimum. Donc j’ai donné 5$ par Paypal, et hop, j’étais « bronze» pour un an.
Voila pour les étapes administratives, maintenant vous avez suffisament « pris du galon» chez eQSL pour passer aux choses sérieuses !
Troisième étape: Envoyer 40 « QSLs» à CQ
Autant jusqu’à maintenant vous avez plutôt perdu du temps avec les histoires d’inscription et de statut chez eQSL, autant maintenant vous allez en gagner par rapport à la façon traditionnelle de demander le WAZ !
En effet, normalement vous auriez dû chercher dans votre log (ou lui demander de le faire, normalement il doit savoir) des QSO avec les 40 zones CQ qui sont confirmés par carte QSL. Puis vous auriez dû chercher les 40 cartes en question dans vos boîtes à chaussures. Puis vous auriez vérifié les cartes (bien lisibles ect) puis vous auriez rempli à la main le formulaire.
Là, vous allez sur la page « my awards» de eQSL, et dans « external awards» , vous cliquez sur « my credits» de la ligne CQ WAZ. Et là, miracle de la technologie, eQSL vous affiche une liste de vos confirmations dans les 40 zones, parmi lesquelles vous n’avez plus qu’à cliquer si vous voulez changer les choix par défaut.
C’est tout ! En bas de ce tableau, un clic sur « submit to CQ» enverra votre demande de diplôme !
Je vous conseille également de cliquer sur « paper application form» et d’imprimer le formulaire, cela vous permettra de savoir exactement quelles eQSL ont été fournies à CQ et de mettre à jour votre logiciel de log qui gère le WAZ.
Quatrième étape: Passer à la caisse !
En cliquant sur « submit to CQ» , vous avez fait la même chose qu’en envoyant le formulaire papier et les 40 cartes QSL au vérificateur.. sauf le paiement ! Le diplôme n’est pas gratuit, il coûte 12 USD.
Pour les payer, rien de plus, simple: Paypal !
Cinquième étape: Acheter un cadre !
Voila, c’est terminé ! J’avoue qu’après avoir tout fini, je me suis un peu demandé si tout était bon, et que l’absence d’email de confirmation (que ce soit de eQSL ou de CQ) ne m’a pas franchement aidé.
Heureusement, quelques jours plus tard, j’ai eu le plaisir de recevoir une lettre de CQ m’annonçant fièrement que le WAZ m’avait été décerné, et que le diplôme proprement dit arriverait plus tard.
En conclusion…
Je vous ai un peu menti en disant que ça prendrait cinq minutes, mais avouez que c’est quand même pratique, même si le tout semble un peu à l’état expérimental.
Je me demande comment faire pour demander autre chose qu’un WAZ « mixed» par exemple, car je ne vois pas comment choisir de créditer tel ou tel QSO. A l’heure actuelle, je n’ai pas encore reçu mon diplôme, et je ne sais donc pas s’il sera accompagné d’un rapport avec les crédits comme pour le DXCC.
Le système est donc sans doute perfectionnable, et il faut souhaiter que le projet de « WAZ sur LotW» ne soit pas abandonné, mais au moins ce « WAZ sur eQSL» a le mérite d’exister, et ce serait dommage de s’en priver !
11 américains, deux canadiens, plus TI8 et KP3..
J’ai contacté hier soir plus de stations américaines que dans toute l’année dernière !
Tant mieux si la propagation s’améliore !
C’est par ces mots que Vlad, UA4WHX, dont j’avais parlé dans un précédent billet, décrit ses activités radioamateur depuis les quatre coins du monde, dans l’interview ci-dessous.
(Visitez le site pour écouter l’audio)
Sur cette page, le site Dokufunk présente les voyages de Vlad avec leur calendrier et leurs QSL (pas les africaines malheureusement) et propose également cette interview intéressante dans laquelle Vlad aborde sa façon de voir les voyages, leur planification, les QSL etc etc.
Pour ma part, je n’ai pas encore reçu les nombreuses cartes demandées, mais je ne me fais pas de souci.
Merci Vlad !
Pas étonnant dans ces conditions que les anciens nous parlent des années 50 comme le « golden age of amateur radio» !
Pour ceux qui ne l’auraient pas lu par ailleurs, j’ai rédigé un compte-rendu du déplacement au congrès du REF-Union.
Il est disponible sur le site de l’ED30.
Par ailleurs, voici le résultat des votes (je les incorporerai dans le PDF ultérieurement)(les chiffres sont arrondis):
Résultats REFU 2009 Vote OUI NON ABS 1 83 14,5 2,5 2 82,6 10,7 6,6 3 81,3 8,7 9,9 4 79,9 15,6 4,3 5 72,6 14,5 12,8 6 84,9 9,8 5,3 7 89,4 5,1 5,4 8 81,3 10,7 7,8 9 81,7 4,3 13,9 10 81,3 0 18,6 11 78,2 0 21,7 12 80,3 0,7 18,9 13 81,2 0 18,7 14 81,2 0 18,7 15 74,5 5,2 20,1 16 76,3 3,2 20,4 17 68,6 12,1 19,2 18 74,3 5,2 20,3 19 74,7 3,3 21,8 20 65 2 21,8 21 77,7 0 22,2 22 77,7 0 22,2 23 78,6 0,08 21,2 24 94,3 2,1 3,5
Bonne lecture !
… Skimmer !
Les résultats du concours de pile-up organisé par le « Kansas City DX Club» sont sans appel: Le robot a battu les humains. Le décodage de morse a été plus performant à l’informatique qu’à l’oreille. Et de loin: Le skimmer a décodé 10 indicatifs de plus que le premier humain, alors que le reste des écarts est de 1 ou 2 indicatifs.
C’est, à ma connaissance, la première fois que cela se produit. Et que l’on en pense ce que l’on veut, c’est quand même une nouvelle importante.
La prochaine assemblée générale ordinaire annuelle du REFU qui doit se tenir ce week-end a failli être retransmise en direct sur internet. Finalement, elle ne le sera pas. C’est dommage, surtout pour les organisateurs de l’AG qui avaient mis cela sur pied et qui se retrouvent le bec dans l’eau. Je vais essayer de revenir là-dessus calmement…
Sur le fond, cette retransmission, était-ce une bonne idée ? Pt’et ben qu’oui, pt’et ben qu’non..
Globalement, je pense que oui, car cela va dans le sens attendu par beaucoup, c’est à dire une plus grande transparence dans le fonctionnement du REFU. Mes seules réserves tiennent au fait que la transparence ne doit pas non plus nous amener à sur-exposer nos oppositions internes, sous peine de les rendre irréversibles. Notre Assemblée Nationale, par exemple, ne craint pas la transparence et diffuse ses débats de façon télévisée. On peut voir machin traiter machine d’incapable, les copains taper sur leur pupitre, le grand chef rappeler à l’ordre depuis le perchoir, c’est rigolo. La différence avec notre fédération c’est que machin et machine sont dans des partis politiques adverses, ils ont donc vocation à s’étriper. Nous, nous sommes tous membres du REFU, nous avons vocation à faire bloc, au moins vis-à-vis de l’extérieur.
Un des buts du REFUTHON est de rétablir une bonne démocratie directe. Mais la clef de la démocratie, c’est la participation. Se poser les fesses devant internet pour regarder ce qui se passe à l’AG ça n’a rien de participatif, ça ne fait pas avancer la démocratie. Il faudra donc doubler la retransmission d’un système d’identification (pour que l’AG ne soit accessible, même par internet, qu’aux adhérents) et d’un système de vote à distance.
Mais bon, globalement comme je disais, je trouve que c’était une bonne idée. Et je n’ai rien à cacher, ni mes opinions (si j’en exprime) ni mon vote (qui n’est pas secret puisqu’il sera publié).
Alors pourquoi est-ce que j’ai mis les pieds dans le plat en soulevant l’obstacle statutaire ?
Les statuts de notre fédération sont notre constitution à nous. Nous devons les respecter. Les statuts prévoient clairement (article 9) que :
Peuvent assister à l’assemblée générale du REF-Union :
les adhérents du REF-Union qui n’ont pas demandé à voter individuellement selon les termes de l’article 9.1, avec voix consultative ;
les associés avec voix consultative ;
les personnes étrangères au REF-Union invitées par le président du REF-Union avec l’accord du conseil d’administration. Elles ont voix consultative.
Voila. Donc permettre à n’importe qui d’assister, de façon anonyme, c’est impossible statutairement.
Les gens intelligent l’ont bien compris, et F8DYD, qui est à l’origine du projet, écrit d’ailleurs « il est, dans l’état actuel des statuts, impossible de retransmettre l’assemblée générale» . D’autres n’ont pas cette finesse d’analyse et écrivent que « des personnes ont pris la décision d’interdire» .
Ces derniers n’ont rien compris. Ce qui empêche cette retransmission, ce ne sont pas des personnes, ce sont les statuts du REFU. Tant que nous aurons des statuts nuls, nous pataugerons dans la nullité. il est donc urgent de changer les statuts…
Sur ce sujet, l’éditorial de la Présidente du REFU nous explique:
Le REF-Union a reçu le 12 mars un email de l’ARCEP confirmant que le sujet 7100-7200 kHz a été discuté lors de la Commission de Planification des Fréquences (CPF) de la veille. La modification du Tableau National de Répartition des Bandes de Fréquences (TNRBF) demandée par l’ARCEP a été approuvée, attribuant ce segment au service amateur avec statut exclusif.
C’est donc une bonne nouvelle, puisque cela constitue la première étape du cheminement administratif qui nous permettra d’utiliser cette portion de fréquences. Elles doivent d’abord passer du CSA à l’ARCEP.
Sur cette page, l’ANFR récapitule les travaux de la CPF dont nous parle notre Présidente, et nous présente le TNRBF qui en découle.
Problème: Ces documents, déclarés comme étant à jour, contredisent les informations que notre Présidente a reçues par mail de l’administration. Le changement d’affectation de la partie 7100 à 7200 n’a PAS encore été discuté en CPF, et le TNRBF mentionne PAS l’ARCEP comme affectataire (c’est toujours le CSA).
D’après les prédictions de la NOAA, le cycle solaire 24 culminera en Mai 2013 avec un « daily sunspot number» de 90.
Si ces prévisions s’avèrent exactes, le cycle 24 sera le plus faible depuis le cycle 16, qui a culminé à 78 en 1928.
Les expert de la NOAA fixent pour l’instant la fin du cylcle 23 et le début du cycle 24 à Décembre 2008, ce qui fait du cycle 23 qui aura duré 12 ans et 7 mois, le plus long depuis 1823.
Photo: Le soleil, le 10 Mai 2009. Désespérément vierge de toute tâche solaire…
Une idée comme ça, c’est déjà sympathique. Mais quand, on y regarde de plus près et qu’on constate que le schéma est correct, là, plus aucune hésitation !
Une visite sur ce site s’impose et promet un bon amusement pour toute la famille !
Les « QSO parties» sont des contests organisés à l’échelle d’un (ou parfois plusieurs) état américain. J’ai participé pour la première fois à l’Oklahoma QSO party en 2007 lorsque, pour mon Worked All States, il ne me manquait plus que cet état. Bon plan: Il était évident que j’arriverai à avoir au moins une station de cet état, puisqu’elles étaient en concours à ce moment là. Une fois pris au jeu, j’ai poursuivi en en contactant d’autres, puis en réussissant le « challenge» de l’OK QP cette année là, qui était d’épeler « OKLAHOMA» en contactant des stations spéciales à suffixe d’une lettre. En « cadeau» pour ce challenge réussi, j’ai reçu un mug aux couleurs de l’Oklahoma. Sympa !
Hier, en manque d’intérêt pour le contest SP RTTY, je me suis dis « et pourquoi pas la Florida QSO Party» ? Et hop, en avant. Un petit tour sur leur site web, j’imprime la liste des comtés, je note les fréquences préconisées et j’attends le début du contest.
Ce que j’aime le plus, dans ces QSO parties, c’est que les signaux sont petits. Déjà, à l’échelle d’un état, il n’y a pas des tonnes de « big guns» , et puis généralement, les antennes directives sont plutôt orientées vers le reste des Etats-Unis que vers l’Europe. La majorité des stations de Floride est donc.. inaudible !
Pour les autres, il faut scruter la bande, écouter attentivement, réussir à prendre leur indicatif et leur comté, puis appeler et réussir à se faire entendre malgré les autres appelants, généralement américains. Pas facile donc, mais du coup beaucoup plus gratifiant que d’enchainer KC1XX, W3LPL, K3LR, K1TTT.. là, vous contactez parfois des stations « mobiles» (qui se déplacent en cours de contest pour passer d’un comté à l’autre) !
De plus, une fois lancé, difficile de ne pas vouloir continuer pour essayer de contacter TOUS les comptés de l’état. Il y a 67 comptés en Floride, hier j’ai réussi à en contacter 34, juste un peu plus de la moitié.
Du coup j’ai commencé à regarder du côté du diplôme CQ USA-CA.. et voila comment on se prend au jeu !
Ajout du 26/04: La FQP se déroule sur deux périodes de 10 heures, la seconde commençait dimanche à 12Z et terminait à 22Z. En rentrant chez moi vers 20h, j’y suis donc retourné en dilettante pour essayer d’améliorer le score. Au final, j’ai contacté 100 stations de Floride, dans plus de 50 comtés (en vert ci-dessus). Certaines stations mobiles ont été contactées depuis une dizaine de comtés différents ! Le WE prochain, c’est la 7-QSO-party, sans doute moins facile côté propagation, mais je tâcherai d’y faire un tour !
Je vais vous saouler encore une fois avec mes réflexions REFUnionnesques pour essayer de revenir sur le mythe du caractère obligatoire de la revue. Je vais vous exposer mon point de vue. Ce n’est QUE mon point de vue, mais faute d’avoir été démenti après l’avoir exposé en haut lieu et avoir interrogé et relancé les instances nationales à ce sujet, hé bien..
1 – Rien n’oblige une association à imprimer un bulletin.
2 – Si une association imprime un bulletin, une revue ou ce que vous voulez, rien ne l’oblige à l’imposer à tous ses membres.
Alors pourquoi nous dit-on que la revue est obligatoire ?
Pour des raisons fiscales. Je vais essayer de rester simple. La fiscalité des association a été profondément remaniée en 1998. Les associations à but non lucratif (comme le REFU) ont le droit d’exercer des activités économiques en étant exonérées des impôts commerciaux, mais si ces activités sont reconnues comme lucratives, l’exonération sera remise en cause (il faudra donc se soumettre à l’Impôt sur les Sociétés, la Taxe Professionnelle, la TVA).
L’édition d’une revue ne constitue pas une activité lucrative si, par exemple, la revues a pour objet d’informer les adhérents des activités de l’association.
La solution retenue par le REFU est donc de rendre la revue obligatoire pour tous les membres. Comme ça, le REFU s’assure du caractère « non lucratif» de l’édition de la revue et évite le risque de la voir qualifier d’activité lucrative.
Cela m’inspire deux remarques:
En effet, mettons que Radio-REF redevienne une revue optionnelle à laquelle les membres (pardon, les adhérents) du REFU ont le choix de s’abonner ou pas. L’activité serait-elle qualifiée de lucrative ?
Il y a quelques mois, probablement que oui. Mais aujourd’hui, probablement que non ! Pourquoi ? Hé bien parce que Megahertz Magazine a disparu. Et la situation au regard de la concurrence est un élément clef dans l’appréciation du caractère lucratif ou pas d’une activité. Si l’édition de la revue ne concurrence aucune entreprise du secteur lucratif (ce qui était le cas lorsque Megahertz existait), l’activité ne sera pas soumise aux impôts commerciaux.
J’ajoute que le fait de rendre la revue obligatoire aux adhérents lui interdit, de fait, d’être inscrit à la Commission Paritaire et donc de bénéficier des avantages de cette inscription, à savoir un tarif postal préférentiel, et une TVA à taux réduit.
En résumé:
Le choix fiscal qui a été fait à une époque et qui, faute d’être assumé, a été présenté comme une obligation n’est plus d’actualité puisqu’il n’existe plus de « produit» concurrent à Radio-REF. Le remettre en cause n’aurait que des avantages:
Il est donc urgent que le REFU fasse réaliser une consultation par un fiscaliste, sur ce point.
Sources: